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Le blog de Pierre Montmory

Aimer sans croire ni savoir est le doux nectar de la vie. Aimer sans raison. Aimer sans croire ou savoir. Aimer.

Esmeralda et Quasimodo dans "Notre dame de Paris" de Victor Hugo - Aimer sans croire ni savoir est le doux nectar de la vie. Aimer sans raison. Aimer sans croire ou savoir. Aimer.

Esmeralda et Quasimodo dans "Notre dame de Paris" de Victor Hugo - Aimer sans croire ni savoir est le doux nectar de la vie. Aimer sans raison. Aimer sans croire ou savoir. Aimer.

Aimer sans croire ni savoir est le doux nectar de la vie. Aimer sans raison. Aimer sans croire ou savoir. Aimer.

On peut se passer du mot "dieu" et de tout le vocabulaire religieux puisque l'amour suffit.
Les Ignorants disent « Dieu existe », les Savants disent « Prouvez-le ». Les uns comme les autres usent de leur imagination bornée et cela empêche l’amour de vivre.
Les Ignorants disent « Dieu est amour » et les Savants disent « L’amour est dieu ». Dans les deux cas ils affirment que l’amour existe bien sans rien d’autre que lui-même et nous autres pour le partager.
Aimer sans croire ni savoir est le doux nectar de la vie.
Aimer sans raison. Aimer sans croire ou savoir. Aimer.
La curiosité développe l’altruisme et prédispose au don.
Ni prêtre, ni professeur, la vie délivre un sens qui est caché et qui ne peut être perçu que par l’innocence. Si tu sais à l’avance, il n’y a pas d’aventure possible. Et si l’aventure était impossible, il n’y aurait pas de vie et donc il n’y aurait pas de poètes qui inventent leur vie et se donnent eux-mêmes des noms et des titres pour amuser les bêtes et les choses. Les poètes ignorent le temps long de l’ennui. La vie est leur jeu préféré et ils en sortent perdants magnifiques, le sourire aux lèvres !
Le Soleil joue à chat perché dans le ciel et la Lune sourit la nuit.
« Croire » signifie admettre une chose sans la voir. Comme si vous achetiez une marchandise sans la vérifier. « Croire », c’est nier l’intelligence de la curiosité et le don gratuit de vivre que possède chaque humain. Les malins font « croire » pour tromper.
Je n’ai aucun « dieu », je ne suis d’aucun camp, je ne surveille pas de frontières, je n’ai que mon humanité. Avec tout cela j’arrive à être sympathique et même honnête. Mais je sais que je suis bon ou méchant que par ma volonté. Je n’ai pas d’excuses pour vivre mal.
La religion est donc une arnaque qui convertit tout en « dieu ». La politique est tromperie qui convertit tout en « valeurs ».
Mon humanité, ma planète Terre me suffisent pour me rendre heureux. Les calamités et autres catastrophes ne sont que le résultat du mouvement perpétuel. L’Univers s’agrandit avec notre conscience d’être si petits et si grands comme des enfants qui ne finiront jamais de grandir.
Avant les religions nous vivions pareils.
Sans rien d'autre que nous-mêmes, quelle merveille !

« Abbé Pierre, Sœur Emmanuelle, Sœur Térésa » ne sont que des gens qui ont rendu la misère « sensationnelle » et l’ont entretenue par la « pitié » au lieu d’en dénoncer et combattre les responsables pour tuer la misère. Le Vatican avait là de bons émissaires pour son marketing et le sentimentalisme de la foule était excité et cela a permis beaucoup de conversions et de soumission.
« Dieu » est un vocable qui a servi et servira toujours le diable. « Dieu » créé des camps de concentration, des génocides, des assassinats. « Dieu » cache les assassins qui font de l’amour un « péché » et de la beauté un crime. « Dieu » permet la soumission des humains devant d’autres humains pour honorer la cupidité et chacun de ses esclaves ne peut rêver mieux que d’être cupide à son tour. « Dieu » est la dignité des gens de pouvoir. « Dieu » est la légitimité de la force.
« Allah », « Jésus », « Moise ». Etc., ne sont que des mots pour désigner le grand magasin pour les fidèles clients de l’ignorance volontaire. « Dieu » est un mot d’excuse pour les criminels de l’Humanité qui honorent des héros et rappellent les martyrs pour que les peuples se résignent au goût du sang. « Dieu » est un vocable qui nie le libre arbitre et la responsabilité de l’individu dans l’éternel présent où il devrait par lui-même s’aimer pour aimer les autres. Le recours à « dieu » est l’aveu de l’impuissance des ignorants. Quand on n’est pas capable d’agir, vaut mieux se taire plutôt que de prononcer des mots qui rabaissent l’Humanité. Quand l’excuse ou le prétexte de « dieu » n’est plus là, il reste des humains face à face et qui doivent trouver en eux l’amour. « Dieu » est insensible et donc indifférent puisqu’ il ne donne jamais ni pain ni câlins.

Aux héros et martyrs de tout acabit:
Pauvre peuple aveuglé par la violence ! Combien ces morts regrettent-ils de n'avoir pas vécu sans armes. Ils ont été trompés de tous les côtés par les ennemis de l'Humanité que sont les sans coeur et les cupides. Pour un bout de torchon sanglant qu'on appelle drapeau et des signes obscurs que l'on prend pour la lumière. Les nécrologues gouvernent l'aphasie générale tandis que les vendeurs d'espoirs pillent le présent et que les créditeurs du bonheur volent à la vie. La révolution est éternelle et ses héros sont lui et elle, cette Humanité des sans noms et des n'avoir pas. Liberté et amour pour vous tous dans l'instant et pour l'éternité.

Pierre Montmory

Luc-Olivier Merson dans son tableau Une larme pour une goutte d'eau - See more at: http://maisonsvictorhugo.paris.fr/fr/oeuvre/une-larme-pour-une-goutte-deau-1903#sthash.hBVtznNA.dpuf

tableau : Luc-Olivier Merson Une larme pour une goutte d'eau - 1903

Luc-Olivier Merson dans son tableau Une larme pour une goutte d'eau - See more at: http://maisonsvictorhugo.paris.fr/fr/oeuvre/une-larme-pour-une-goutte-deau-1903#sthash.hBVtznNA.dpuf

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