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Le blog de Pierre Montmory

LE MONDISTAN À L'ÉRE DE LA BESTIALITÉ

La devise du nouveau nazi est la même que l’ancienne litanie professée par les seigneurs des croyants depuis l’antique salon des domestiques des saigneurs de la Terre : « Faire disparaître l’Autre, jusqu’à effacer Son Nom ».

La devise du nouveau nazi est la même que l’ancienne litanie professée par les seigneurs des croyants depuis l’antique salon des domestiques des saigneurs de la Terre : « Faire disparaître l’Autre, jusqu’à effacer Son Nom ».

AGENT CULTUREL DU MONDISTAN

Petits ami de tout le monde Il ne fait pas de mal à personne C’est un mac qui fait le mec au dieu pornocrate. Il aime tout le monde moins les autres.

Dans son pays il n’y a ni hommes ni femmes, que des sportifs et des militaires. C’est une prison à ciel ouvert. C’est un asile accueillant les pervers. Y a des enfants mais pas d’enfance.

C’est la bestialité à outrance. Les livres sont interdits. Il y a des codes. Des règlements. Des identités.

Mais pas d’individus. Que des troupeaux masqués. Les stades sont pleins de réservistes. Pour la défense du capital contre les clients mécontents.

Le meilleur client du marché du Mondistan, c’est le délateur du citoyen. Il guette les fausses notes, les couleurs défendues, les mots superflus, les têtes levées. Il redoute les mèches rebelles, les éclairs d’intelligence, le feu des questions.

C’est le nouveau nazi postmoderniste qui ne fait qu’admirer le néant et relativise les méthodes de la force et éclaire son être du feu des bûchers de poètes.

La devise du nouveau nazi est la même que l’ancienne litanie professée par les seigneurs des croyants depuis l’antique salon des domestiques des saigneurs de la Terre : « Faire disparaître l’Autre, jusqu’à effacer Son Nom ».

L’AUTRE N’EXISTE PAS !

IL N’Y A QUE MOI LE TROUPEAU !

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

NOUVELLES ANCIENNES DU MONDISTAN

Le Monde est colonisé par les fondamentalistes capitalistes, qui pratiquent la religion des marchands et des consommateurs au nom du Père le Profit, au nom du Fils le Crime et au nom du saint esprit l'Argent.

Le Monde est un grand magasin.

Si vous n'êtes pas consommateur, vous n'existez pas. Ce qui ne doit pas être n'existe pas.

Dedans le magasin vous êtes un client et en dehors du commerce vous êtes ignorés. Et s'il existe le service après-vente, vous êtes contrôlés parce que vous êtes créditeurs.

Nous ne sommes plus d'un côté ou de l'autre des murs, nous sommes dans le mur, nous y sommes scellés par la force et la lumière du Monde.

Nous sommes dans un même pétrin, modelés par les mains du boulanger à qui nous fournissons la farine.

La farine de chacun fait du pain.

La pâte lève et le feu volontaire donne au Monde ce pain de vie qu'on se doit de donner.

La farine de chacun peut faire du pain.

Peu importe la quantité si la qualité demeure.

Le Mondistan mange à toute heure.

Les morts ne s'en souviennent pas.

(J’écris tout cela parce que je suis inquiet de n’avoir pas encore rencontré un seul vrai artiste ici - je suis peut-être tombé dans un désert - ou alors faudra faire venir des émigrants pour construire un pays...)

INVENTAIRE DU GRAND MAGASIN DU MONDISTAN

Parle et personne ne t’écoute.

Écris et personne ne te lit.

Les savants se cachent et les poètes disparaissent.

Nos représentants nous écoutent d’une oreille et de l’autre obéissent aux exploiteurs.

La police rend justice.

L’armée organise la terreur.

La violence est légale.

Le silence est constitutionnel.

L’homme se venge sur la femme.

Les enfants jouent à la guerre.

La paix est une blague.

Aucun artiste mais des cadavres.

Aucune Humanité mais la charité.

Personne pour dire et tout le monde se taire.

Culture de morts dans les champs atomiques.

L’ordure prophétique des vomis civilisés.

La vanité des chefs aux couilles coupées.

Les enfants vieillards qui font de l’art.

La sénilité des professeurs d’obéissance.

Les savants savonnés par l’espérance.

Les lève-tôt marchands de bonheur.

Les docteurs de la fois de trop.

Les pays sans amis.

Les amis sans amis.

Les ennemis amis.

Les amis ennemis des amis.

La solitude des troupeaux.

Les bergers comme des loups.

Des loups comme bergers.

La femme brebis.

Les agneaux du sacrifice.

La jeunesse vieillie.

Les bouchers du culte.

Les larmes des présidents.

Les usines du chagrin.

Les chômeurs de la faim.

La faim de la fin.

La femme maudite.

Les filles assassinées.

Les garçons violentés.

Les pères absents.

Le butin des engrosseurs.

Les mères humiliées.

Les océans pillés.

La terre devenue sable.

Le ciel merdeux.

La mort bleue.

Le vent des guerres.

La pluie malade.

Le Soleil de crasse.

La Lune des fous.

(Et moi, moi qui suis sous ton balcon, belle Joconde, j’exige de toi que tu décroches ton sourire niais et ton masque mortel et que tu ris aux éclats de la flamme que je porte en blason sur mon costume de Julot et tu feras chair ronde de tes formes, tu peindras ta bouche en rouge et tes paupières en bleu, après quoi je soupirerai, tu m’accorderas une danse et nous tournerons follement sur la place autour de la fontaine à l’eau chantante e tout ceci avant que les gens ne m’arrêtent pour délit d’amour avec joie aggravante).

LE GOUVERNEMENT DU MONDISTAN

On n’écrit plus qu’avec des chiffres des mots codifiés par les gouvernements militarisés.

Naître est un ajout.

Vivre est une fonction.

Mourir un cancelage.

La pollution mentale des ordures politiques est recyclée par les clients électeurs dans le grand magasin du Mondistan et revendue à Dieu-le-Diable, la cage étatique du culte des sadiques et des masochistes qui se masturbent le fion avec le code des familles et engendrent des avatars pour le commerce de la viande pourrie des clones du progrès de la Bestialité.

Tout individu est une police d’assurance pour le commerce de détail.

La délation est une activité culturelle.

On tue les trop vieux.

On jette les enfants trop nombreux.

La dévotion est l’ablation de la cervelle et est remplacée par la technologie.

On travaille jusqu’à l’épuisement des forces physiques avant la crémation dans les cheminées des familles les plus riches.

La violence est la raison du droit.

La violence est légale.

La police est chargée de l’éducation.

Les généraux organisent l’esclavage.

La liberté est dans le choix d’un drapeau pour linceul et d’un chant du départ patriotique.

L’amour est une faute pénale.

La beauté est un crime.

Le poète est l’ennemi numéro 1.

Signé : l’ O.N.U. (Organisation Nazie Universelle)

PLACE DU POÈTE DANS LES NÉCROPOLES DU MONDISTAN

La place des poètes est au cimetière où on expose leurs corps sur les murs, leur voix dans les courants d’air.

Les lieux de vie sont vides sans peintures ni cris d’humains et personne ne danse dans l’espace des villes aseptisé et froid comme une morgue.

Les croquemorts de la culture organisent des cérémonies dans des caves sombres où même la nuit est une ennemie.

La police des âmes surveillent les alentours des festivités pour que nul vivant ne trouble ces réunions de nécrologues.

Les spécialistes dissèquent les vers des poèmes exquis après digestion des cadavres pour la postérité.

Les journalistes de la mort créditent les cotes des chefs-d’œuvres dans les médias en papier torche-culs.

Le grand sinistre du culte signe les faire part pour l’édition du silence absolu jusqu’au fond des banques de cendres.

Le président de l’Ordure renouvelle ses vœux de postérité dans l’inflation de son discours en langue de marbre.

Et les grands Saigneurs propriétaires des autels de la putréfaction donnent aux peuples civilisés une fête orgiaque de gabegie charnelle.

La place des poètes dans le Mondistan est au cimetière.

Le poète qui se trouverait seul serait déclaré ennemi numéro un et les délateurs populaires le conduiraient au bûcher des impositions.

LE DÉSESPOIR DU POÈTE

Il n'en peut plus, mais il pleut encore. Tricote serrées les mailles de tes larmes, ça te fera un manteau d'été et tu souriras sous le chapeau rigolo du ciel. Il peut encore mais il ne pleut plus, ce qu'il a plu. Alors, va nu, maintenant, sans conseil, jusqu'au sommeil du Soleil. La Lune attendra que tu gémisses pour te bercer et les étoiles te redonneront l'illusion d'être poète à leur Panthéon. Les Pandores retourneront dans leur caserne et les chats sortiront dans la ruelle. Et toi, les joues sèches tu regarderas dans les yeux de ton amour et ton coeur décochera des flèches dans l'attente du jour. Le jour comme une brûlure réveillera la plaie de l'ordinaire. Poète, tu vis d'extras quand tu as négocié ta liberté. Alors, ne pleure pas. Ris, comme on rit la journée, sans savoir l'heure, s'il est temps de rentrer ou, grâce à ton amour, reste dehors, et, il se peut qu'il pleuve un peu, juste une brume sur les cheveux blonds de ta brune. Pleure un peu ! Tu rafraîchis le Soleil.

POÈME DU MARCHÉ DU MONDISTAN

La vie sans femmes c'est comme des jours sans pain.

Les bonhommes impuissants voudraient pouvoir.

Les renégates se voilent pour le pain et le cul.

L'Humanité est handicapée de l'amour.

Les enfants dénaturés reproduisent l’immondice.

La jeunesse est morte en feu d'artifice.

Les nations prisons usinent des canons spirituels.

Les lieux de cultes fabriquent des poisons mortels.

Dieu est prisonnier enfermé dans des tabernacles.

La liberté et le droit ne sont que des oracles.

La vie sans femmes c'est comme des jours sans pain.

Les prédateurs violent le secret de leurs sœurs.

Les marâtres aiguisent les couteaux dans les plaies.

Les saints n'ont que du laid pour noyer la beauté.

Les anges n'apparaissent que dans les cabinets.

Les gouvernements accouchent de ce qui promet.

Et le peuple bonasse se fait mettre par l'histoire.

La vertu a ses vices et les vertueux sévissent.

Les croyants tournent sur les places de l'espérance.

Les marchands de bonheur se lèvent tôt.

La vie sans femmes c'est comme des jours sans pain.

La vie est méprisée et sacrifiée comme une putain.

des poèmes exquis après digestion des cadavres pour la postérité.

Les journalistes de la mort créditent les cotes des chefs-d’œuvres dans les médias en papier torche-culs.

Le grand sinistre du culte signe les faire part pour l’édition du silence absolu jusqu’au fond des banques de cendres.

Le président de l’Ordure renouvelle ses vœux de postérité dans l’inflation de son discours en langue de marbre.

Et les grands Saigneurs propriétaires des autels de la putréfaction donnent aux peuples civilisés une fête orgiaque de gabegie charnelle.

La place des poètes dans le Mondistan est au cimetière.

Le poète qui se trouverait seul serait déclaré ennemi numéro un et les délateurs populaires le conduiraient au bûcher des impositions.

LE DÉSESPOIR DU POÈTE

Il n'en peut plus, mais il pleut encore. Tricote serrées les mailles de tes larmes, ça te fera un manteau d'été et tu souriras sous le chapeau rigolo du ciel. Il peut encore mais il ne pleut plus, ce qu'il a plu. Alors, va nu, maintenant, sans conseil, jusqu'au sommeil du Soleil. La Lune attendra que tu gémisses pour te bercer et les étoiles te redonneront l'illusion d'être poète à leur Panthéon. Les Pandores retourneront dans leur caserne et les chats sortiront dans la ruelle. Et toi, les joues sèches tu regarderas dans les yeux de ton amour et ton coeur décochera des flèches dans l'attente du jour. Le jour comme une brûlure réveillera la plaie de l'ordinaire. Poète, tu vis d'extras quand tu as négocié ta liberté. Alors, ne pleure pas. Ris, comme on rit la journée, sans savoir l'heure, s'il est temps de rentrer ou, grâce à ton amour, reste dehors, et, il se peut qu'il pleuve un peu, juste une brume sur les cheveux blonds de ta brune. Pleure un peu ! Tu rafraîchis le Soleil.

POÈME DU MARCHÉ DU MONDISTAN

La vie sans femmes c'est comme des jours sans pain.

Les bonhommes impuissants voudraient pouvoir.

Les renégates se voilent pour le pain et le cul.

L'Humanité est handicapée de l'amour.

Les enfants dénaturés reproduisent l’immondice.

La jeunesse est morte en feu d'artifice.

Les nations prisons usinent des canons spirituels.

Les lieux de cultes fabriquent des poisons mortels.

Dieu est prisonnier enfermé dans des tabernacles.

La liberté et le droit ne sont que des oracles.

La vie sans femmes c'est comme des jours sans pain.

Les prédateurs violent le secret de leurs sœurs.

Les marâtres aiguisent les couteaux dans les plaies.

Les saints n'ont que du laid pour noyer la beauté.

Les anges n'apparaissent que dans les cabinets.

Les gouvernements accouchent de ce qui promet.

Et le peuple bonasse se fait mettre par l'histoire.

La vertu a ses vices et les vertueux sévissent.

Les croyants tournent sur les places de l'espérance.

Les marchands de bonheur se lèvent tôt.

La vie sans femmes c'est comme des jours sans pain.

La vie est méprisée et sacrifiée comme une putain.

LE QUATRIÈME REICH DU MONDISTAN

Le rêve du Croyant finira quand il aura disparu.

Les Croyants rêvent à haute voix et finissent par croire.

Le Croyant qui renie sa soumission est prêt à servir les ordres quand la force l’exige.

Le rêve du Croyant finira quand il aura disparu.

Les hitlers changent de costume ou remettent l’ancien.

Les armées de Croyants passent d’une tyrannie à l’autre.

Les Croyants chantent des hymnes à la liberté.

Le rêve du Croyant finira quand il aura disparu.

Le ciel des nations est tissé des drapeaux de la servitude.

Les chefs des Croyants défont les liens de l’incertitude.

Le rêve du Croyant finira quand il aura disparu.

Les peuples de la lumière marchent dans la nuit.

Le quatrième Reich a inventé la politique.

Le rêve du Croyant finira quand il aura disparu.

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

ACTUALITÉ HISTORIQUE
ORGANISATION FASCISTE DU MONDISTAN


La police anti-émeute et ses provocateurs ont été créés il y a longtemps en prévision du mal qui arrive aujourd'hui et les gens de pouvoir les ont spécialement équipés et entrainés pour intervenir dans toutes les villes de tous les pays pour répondre par la force aux revendications de justice.
La violence, l’oppression, la force sont le langage des marchands quand leurs intérêts sont menacés.
Dans le Mondistan il n’y a plus de société, plus de pays, mais un marché; il n’y a plus de citoyens mais des clients; il n’y a plus des personnes mais des employés, des cadres, des techniciens; il n’y a plus de représentants du peuple mais des domestiques et tous donnent leurs forces à la machine himmlérienne jusqu’à l’épuisement.
Les médias hitlériens du Mondistan appellent à l’extermination des poètes déserteurs et des savants résistants.
Les saigneurs de la Terre sont les gérants du grand magasin du Mondistan.
Les seigneurs des Croyants sont les éducateurs des différents groupes de clients et répondent à leurs besoins en leur offrant le choix entre différentes aliénations.
Toutes les différences sont admises et à chaque différence correspondent des produits différents.
Ceux qui ne consomment pas sont exterminés.
Ceux qui sont TROP différents sont exterminés.
Les questions sont interdites.
Le bon client est récompensé par des bons d’achat et du crédit supplémentaire.
Le meilleur client est le délateur.
Les marchands du Mondistan vendent l’espérance et le bonheur à crédit.
Tout individu curieux et tout individu faisant don de soi aux autres gratuitement est moqué puis lynché par les différents groupes sous la bonne garde des polices culturelles.
Ce texte brûlera le cerveau de la personne qui l’aura lu.
Au nom du père le profit,
Du fils le crime.
Et du saint esprit l’argent,
Heil l’Argent !

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

LA SURVIE DANS LE MONDISTAN


La plupart d'entre eux n'était déjà plus des Hommes
Mais une fonction
Un statut
Un organisme reproducteur
Un pion une denrée
Une source de financement et de pouvoir
Les sociétés s'étaient tacitement entendues pour faire les choses plus ou moins en douceur
Ménager les équilibres et les inévitables susceptibilités des pièces maîtresses toutefois interchangeables
Chacun avait la conscience tranquille
Le pouvoir sur le plus faible
La main mise sur les relations du présent
Inconscients qu'un jour les rôles tourneraient
Ils prenaient ça pour une loi de la nature la course du temps
Les réflexions étaient à courts termes
Les plaisirs dispensés afin de calmer quelques velléités libertaires
Leur santé leur longévité calculées
Les années de travail sur l'obsolescence programmée commençaient à porter ses fruits
Les doigts levés coupés
Les voix bâillonnées
L'information sous contrôle
La culture sous tutelle
Que demander de plus?

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »
« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

« Tout malheur qui vous atteint est dû à ce que vos mains ont réalisé »

ÉCONOMIE DE LA TERREUR.
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LE MONDISTAN À L'ÉRE DE LA BESTIALITÉ
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