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Le blog de Pierre Montmory

Commentaires et critiques à propos des œuvres de : Pierre Marcel MONTMORY - maître trouveur –

Commentaires et critiques à propos des œuvres de : Pierre Marcel MONTMORY - maître trouveur –
Commentaires et critiques à propos des œuvres de : Pierre Marcel MONTMORY - maître trouveur –

Commentaires et critiques à propos des œuvres de :

Pierre Marcel MONTMORY

- maître trouveur –

(Les titres en gras sont les titres des œuvres de référence)

 

Jack Lang (ministre de la culture) : J'admire votre détermination et votre courage. Bien cordialement.

 

Mon ami Mhamed Hassani, écrivain m'a dit : Infatigable, mon ami tu vas sur les chemins de pierres, portant ton destin comme une offrande à l'humanité, avec ton sourire toujours avenant, ton regard source d'horizon et la main tendue aux retardataires. Et de temps en temps nous nous croisons au rond-point de nos amours qui dialoguent et farandolent faisant voler en éclats les frontières et les cloisons.

On ne se lasse pas d'aller à la rencontre des trouvailles de ce trouveur infatigable.

 

Claude Mercutio : Une Poésie "Cosmique" ! Pierre touche au sommet, conscient qu'il ne l'atteindra pas car il est Infini ! Mais une partie du "TOUT" même une simple poignée, c'est déjà un "TOUT" Merci à toi Pierre, tu es "Grand" parce que les nantis en place te refusent ! Ne te fais pas accepter : tu deviendrais pourri ! Certains Grands le sont parce qu'ils savent dire : "NON !"

 

(Journal de Poésie La Vie imprimé à dix mille exemplaires et distribué à Montréal – version électronique dans le blog de poésielavie.com) :

Hassani Mhamed écrivain algérien - 20 juin 2019 :

Régalez-vous de poésie libre et libératrice de notre ami Pierre Marcel Montmory. Il ouvre les bras au vent des clameurs d'une humanité qu'on n'arrête pas de dévier de son chemin vers ses idéaux. Mais le poète veille, chaque poème est un pavé sur l’allée qui traverse le paradis terrestre. Bonne lecture à tous.

 

(Poèmes de LA MER) :

Abdecelem Ikhlef : La poésie prime. Je traduirai ton art avec tout le plaisir que je reçois en partage. Je suis enseignant à l’université de Constantine, diplômé de l’université de Southampton en Angleterre, traducteur d’une vingtaine de livres y compris « Simorgh » de Mohammed Dib et beaucoup de poésie. C’est un régal pour moi de le faire ; de donner à un texte la chance de voyager d’une culture à une autre et d’offrir à l’auteur la possibilité de s’adresser à une communauté humaine qui ne lui est pas propre. Ce que vous faites aujourd’hui est beau et tend à devenir exceptionnel car l’humanité perd de son sens et néglige son essence. Mettre la poésie au service de l’Universel et du Bien devient une perle rare. Pour vos derniers fragments je les trouve merveilleux car ils racontent la même histoire de différents angles. Ils se mettent d’accord pour que les éléments de la nature deviennent l’interlocuteur valable qui a quelque chose à dire, à offrir à l’homme. Lui dire qu’il n’est pas maître de l’Univers, même pas maître de lui-même et de sa destinée. Dans LA MER la sagesse se construit avec délicatesse et s’érige en douce passagère qui pointe le doigt vers « la vie brève » interpellant l’homme dans chaque instant de sa vie. La VIE qui dit ce que la bouche feigne de négliger en ouvrant toutes les issues grandes-ouvertes tout en sachant « qu’il n’y a pas vraiment de porte » qui donne sur LA TERRE faite pour traverser le temps, qui aura raison de toutes les gloires car silencieuse et sereine ; reine de son monde fait pour se moquer de l’éphémère humain car elle finit toujours par renaître de ses conquêtes. LE CIEL est la preuve immense de la « petitesse » de l’homme vu de là-haut, des nuages qui planent sur les rêves passagers tels un troupeau égaré, méchant, les sens aiguisés, prêts à prendre la vie des autres. Dans LE SOLEIL, l’homme fait mine de ne pas voir ce qui est grandiose, plus grand, plus joyeux que la lumière de ses yeux car cette lumière-même provient de l’astre silencieux, qui brille sans se vanter, sans le dire. LA LUNE est toujours témoin, lumière de ce que l’homme traverse sans voir la source de la vue, aveugle de tous les temps, il traverse « les hautes mers joyeuses » sans dire merci à celle qui rend le rêve possible. L’EAU, source de toute vie, « calme », « caresse », « prévient » ; dans le mot « prévient », sans le dire, il y a « vie » dedans, ce qui veut dire que la parole est reconnaissante pour nous faire oublier « la froideur » du passant, l’homme qui a été fidèle à lui-même tous les temps. LE FEU reste l’objet fétiche, la féerie proposant des cadeaux colorés qui finissent tout le temps par rejoindre l’oubli et le gout de l’inachevé quand tout « part en fumée ». Reste L’AIR, cet univers sensible, enchanteur, voyageur infatigable qui tourne autour de lui-même et « apporte la musique » afin de reconstruire le monde réel à l’image de l’Univers qui nous conduit vers la sagesse, le point de départ de toute la légende. Cela résume aussi toute la poésie de Pierre Marcel Montmory.

Abdecelem Ikhlef

(PRÉFACE

Du livre de poèmes choisis

De Pierre Marcel Montmory

Traduit par Melita Toka Karachaliou)

Melita Toka Karachaliou :

     Si le poète est collectionneur de mots, des images, des idées - lesquels il adapte sur le papier pour exprimer sa réflexion, Pierre Marcel Montmory alors - qui dit dans son poème au titre ‘Les gens ont faim’ que : « Je me dois de trouver des paroles qui vont sur les places, dans les lieux de vie, les images produites par l’assemblage des sons » il obtient gain de cause.

     Je ne connais pas en personne le poète. Nous nous sommes trouvés dans les pages de la revue renommée ‘Souffles’, France, dans le numéro qui était consacré au ‘Dada’ pour ses cents ans. L’expression de sa parole m’a impressionnée par la manière d’un sceptique multidimensionnel, de l’artiste trouveur. Automatiquement, sans deuxième pensée, j’ai commencé à traduire. Sa parole, son matériau structurel, pour tisser, pour composer ses poèmes est simple, polyvalent, avec une mordacité accentuée. Et c’est le résultat d’une procédure intellectuelle et cela lui permet de passer à ses textes la concision, avec l’inclusion hardie des mots ordinaires, simples, qui acquièrent une dynamique croissante. De cette manière s’assimile la valeur de leur signification dans le texte.

     Ses poèmes prouvent par des faits que la Poésie ne se construit pas avec des mots pompeux. D’autre part, constituent preuve que tous les mots sont dignes de produire, de construire un poème, comme en musique s’utilise toutes les notes pour une composition. De cette manière la Poésie touche un public plus grand et ainsi gagne et la Poésie et le lecteur. En plus, la Poésie n’est pas amputée de la vie même.

     Dans le laboratoire de l’Univers nous connaissons que nous parcourons la distance de la vie qui nous est promise dans le Temps intemporel, comme le dit aussi notre N.Kazantzakis : « Nous venons du Chaos, nous allons au Chaos, la distance entre eux nous l’appelons Vie ». Si alors, à la roue de la Vie, le Poète, qui comme homme a beaucoup souffert,  est à la dérive du temps, cependant il est :

Amoureux de la vie

Il charme les humains

Avec son cœur et ses yeux

Sa voix qui porte le feu

Pour éclairer les nuits

Il fait la poésie

Il nous dit dans un poème.

     Mais pour supporter les maux de la vie qui vit et la certitude de la mort - qui n’oublie personne, il y a la réaction, le plus grand sentiment l’amour. Amour qui sent pour la nature, pour les oiseaux, pour les hommes « ses amis les fleurs » comme il les dit, amour pour les enfants parce que lui-même aussi se sent comme un enfant : « Le poète est un enfant », il dit.

     Si et nulle part la poésie n’a pas réussi à arrêter une guerre, n’a pu assouvir des affamés, mais elle a fait son devoir : ne pas laisser l’homme seul devant le destin de son existence. La Raison et le Devoir de la Poésie est de parler au nom de l’autre. Et le Poète est libre de défendre ses idées, de combattre pour elles et de les répandre.

Melita Toka Karachaliou

Écrivain

Membre de l’Association des Écrivains de Thessalonique et des Écrivains Méditerranéens, France

 

Gaston Bellemare (directeur du festival international de poésie de Trois-Rivières-Québec) : « Tu es à la hauteur et la grandeur de ce qu'il y a dedans chaque mot. Je t'apprécie, belle et grande bête de  solitude partagée ».

 

Abdelkader Melbouci :

C'est toujours un plaisir de te lire mon ami. Je ne rate jamais tes très intéressantes publications, même si ces derniers je ne fais pas de commentaires dessus. Merci pour tout ce que tu nous procures comme plaisir dans tes produits.

Pierre Marcel Montmory : Merci mon ami Abdelkader !

Abdelkader Melbouci : Je t'en prie mon ami. Tout le plaisir est pour moi. Ce qui est certain, c'est que tu deviendras sans aucun doute célèbre, à l'instar des grands poètes. Mais, eh oui, il y a un mais, un mais qui fait désormais partie de notre pauvre époque, pour te dire (navré de te le dire), que ta célébrité renaitra à ta disparition (je n'aime pas dire mort). Néanmoins, ce que tu produis est tellement souvent grand, que ça dépasse certains dont on ne cesse de rendre hommage. Continue mon ami, car ta merveilleuse façon d'écrire en brisant de belle manière certains (pour ne pas dire beaucoup) tabous qui enferment les esprits des sociétés, aujourd'hui. Merci à toi, Pierre. Bon courage.

 

Zidani Azeddine Tes poèmes sont toujours une lumière qui nous éclaire et qui nous guide sur le droit chemin tracé par des petites gens simples et éclairés.

De la misère on apprend et on grandit pour devenir des hommes libres, loin du ghetto et des frontières réelles ou fictives des riches aveuglés par l'argent accumulé sur notre dos.

Merci infiniment cher ami Pierre Marcel Montmory pour ton poème toujours très expressif.

Excellente journée mon éclaireur poète.

 

Assia Benz : Cher Pierre Marcel, Je l’aime bien votre poésie, souvent elle rime avec la romance du moins comme la plupart des gens la considère, mais la poésie englobe un océan d’émotions, elle peut être joie, amour, comme elle peut être mort, peine, tristesse ou colère n’est-ce pas juste ? Je la trouve si belle quand elle parle de choses que les gens ne veulent accepter comme l’obscurité de nos vécus ici-bas. Ainsi pour dire que je l´aime bien votre poésie.

 

José Valverde (créateur et directeur du théâtre Essaion de Paris) : Comme il est jeune et fringant avec ses mots de lave brulante!

… Le bateau ivre a découragé mon intention de faire "poète" mais je suis heureux que notre Pierre Marcel le fasse si bien pour nous qui l'aimons. Moi j'avais peur de finir en marchand d'armes de contrebande comme le grand Arthur. Mais c'est bien que de jeunes intrépides prennent ce risque.

 

Jean-Pierre Audet (professeur de philosophie): Ces créations sont une véritable mine de réflexions sur la vie, l'amour, la violence et la joie. S'il s'attaque aux grandes institutions sans âme, c'est pour redonner courage aux petits et aux souffrants tellement plus nombreux et peu entendus de nos jours.

 

Malika Bekkouche professeur de langue française : Le poète du MONDE: exprime la douleur du peuple à travers ses rimes qui défendent la cause juste, ses poèmes véhiculent un humanisme hors du commun. L’engagement de ses écrits sont très réalistes et intemporels, ils pourraient même servir de supports pédagogiques: ainsi l'humanité ne sera que joyeuse : ce qui manque aujourd’hui, c’est l'inexistence du partage et de la solidarité d'où la violence qui existe dans les sociétés.

 

Malika Bekkouche : Un recueil de poésies merveilleux, des textes très engagés où les pierres, les fleurs, les oiseaux sont en osmose avec la muse du poète: dans sa poésie, même la solitude raisonne dans ses textes pour dénoncer les camps de concentration nazis et le massacre effectué à cette époque: textes très enrichissants et pourraient servir de supports didactiques à travers le monde! Bravo poète pour ce travail très réfléchi! La lutte du poète pourrait être un grand sujet d'humanisme.

 

(TROU NOIR)

Malika Bekkouche : Combat, lutte révolution, sont les seules armes pour lutter contre l'injustice, les guerres, la ruse des puissants pour anéantir le peuple et installer leurs royaumes: le poète porte un regard différent sur l'univers en flammes, le poète avec son regard hors du commun a une vision singulière et sa muse intelligente confirme la terreur des dégâts sur l'humanité et la planète, le dessin l'affirme: trou noir ,son regard élevé ne fait que confirmer la situation du monde d'aujourd'hui.

 

Liliane Thomas : Que vaudrait un poète s'il n'avait la vertu de nous emporter au-delà de lui ?

Merci Pierre

 

(AVEC LE TEMPS) :

Yvon Labbé : Car le Temps ne serait que des fragments retenus de l'Éternité à l'égal d'un volume, pour un corps donné, découpé dans l'Étendue de l'Infini de l'Espace (là même où les astronomes, par exemple, situent une infinité de Big Bang et des milliards de milliards de Galaxies). Avec le temps, pour parler le langage des poètes, nous devrions, par conséquent, investir l'Éternité....Ce que l'Amour justement nous laisse deviner et entrevoir de par la profondeur des sentiments et des pensées qui nous viennent et qui s'imposent tout au long de notre vie.....Ainsi, comme pour les peuples, il se construit une Identité dans l'Éternité du temps et l'Infinité de l'Espace, grâce à l'Autre, aux Autres....et l'on devient de plus en plus soi, de par le Regard de l'Autre et des Autres. To be or not to be, c'est la manière shakespearienne de dire l'importance primordiale du partage de ce Regard.....que nous avons les uns pour les autres.... Ces quelques mots pour dire combien ce poème est beau....et combien il va à l'encontre de la dépression profonde que nous inspire certaines chansons sur le temps mal digéré, mal aimé ou anéantit de par l'inconscience ou l'oubli de ce Regard.

Malika Bekkouche : Joli ! Avec le temps tout va, tout s'en va. Ce ver qui revient à chaque fois, nous rappelle l'utilité d'être bien entouré dans la vie et que rien n'est éternel: la poésie si bien élaborée épouse véritablement la pensée du poète, qui à son tour rime agréablement ,une mélodie se dégage à travers ces vers qui accentuent davantage la vision positive envers l'humanité, le regard qu'il porte ne fait que renforcer l'amour universel dans toute sa dimension artistique ,cet amour chargé d 'ondes positives est au service de toutes les âmes sensibles et artistiques. Le temps seul transmettra cet amour invincible et impérissable, c’est la seule force que possède l'homme, aujourd’hui et demain et demeurera dans le passé à travers la belle poésie et l'art: l’artiste est le maître d'œuvre de sa toile artistique.

 

(LIBERTÉ POURQUOI ?)

Ramona Famzi : Magnifique et triste en même temps, car cette belle poésie reflète la réalité d'un monde devenu cruel par notre propre autolyse.

Malika Bekkouche : Très beau poème sur la liberté! Un joli mot que tous les poètes le répètent avec le langage de la poésie, ce langage qui dégage un sens, des impressions imagées qui sont là à imprégner celui qui sentirait ses rimes et, qui pourrait le nourrir de sensations extrêmes par le sens et par valeur sémantique! Oui, ici, ce poème par de cette liberté arrachée par l'humain insensible où les valeurs humaines ont été arrachées pour en faire une «INDIFFÉRENCE» totale! La rose, qui en principe doit être prise soigneusement, pleure, car des épines ne peuvent être de confiance! En lisant cette poésie, on est là !à ressentir ce sentiment très douloureux, ce sentiment qui vous rafale profondément au plus profond de votre âme! Oui, cette ère nouvelle a bani toutes les belles valeurs de l'homme! Tout a disparu! Les gens demeurent non concernés, les puissances se sentent loin de tous ces massacres que subit l'humanité! On voit les dépassements et on fait semblant de ne pas voir! On voit l'enfance arrachée et on fait semblant de ne rien voir! On viole toutes les libertés et on prétend défendre «la liberté». Les armes les plus meurtrières brûlent les terres des ancêtres, brûlent les corps des femmes, vieillards, enfants ! Tous innocents! POURQUOI? Pour la simple raison qu'on revendique «LA LIBERTÉ».

 

(MONTRÉALITÉS)

Bun Ngok Fong : Et, alors, à cette ville enchantée, j’accourrai encore en la chaleur d’été pour jouir et savourer tous que mon poète Pierre évoque, ses doigts tâtant les pouls de notre Montréal, notre muse. Je m’en ressens avec une telle vive nostalgie que je peine d’arrêter les larmes. Je ne rien veux que flâner dans les voisinages qui cernent Mount Royal et en méandre des rues adjacentes au Plateau, une fois chez moi, pausant au Café Campus sur avenue Coloniale à siroter un thé et grignoter un bagel mais évitant la queue chez Schwartz car je n’ai jamais, jamais, la patience d’attendre pour un sandwiche. Seulement un maître des mots peut faire danser ces morceaux des mémoires et, ceci, Pierre Marcel Montmory a réussi avec sa maîtresse de la langue qui nous ensorcèle – le français. Merci, Pierre, pour raviver Montréal dans mon cœur et dans ceux des prodigues lointains avec une envie d’y revenir. Pour ma fille même, formée à Montréal d’où elle murissait et épanouissait en travers les années.

(PAUVRE LA POÉSIE)

Bun Ngok Fong : La muse qui vient d’inspirer un artiste n’est pas toujours consciente de son pouvoir à séduire quelqu’un et insuffler dans l’âme cet esprit de la créativité qui reste autrement dormant. Cette égérie surgit dans des formes pas toujours humaines ni du monde physique. Je ne peux pas l’identifier et l’appeler par son vrai nom mais je me ressens sa présence exquise et parfois élusive aux manières soudaines et sublimes. L’analogie que je tire est avec ma gosse, Yoyo, quand elle était petite, assise dans son landau, essayant d’attraper le vent, elle, souriante et radiante à la joie et futilité de l’effort. Pierre, doué avec mots, opte pour lui rendre tribut, la muse, avec paroles lyriques mais encore quelqu’un ferait ailleurs par sculpture ou peinture, chacun utilisant un talent spécial et poli par les expériences de vie. Je remercie Pierre, prolifique et généreux, en embellissant notre réseau social par ses vers et l’éloignant des sujets et styles trop prosaïques. Il est dans sa façon ma muse.

 

Henri Gerardin : J'apprécie ce poème parce que les allégories sont belles et fortes et permettent au lecteur de rêver ... et de plus, l'auteur utilise des mots et des termes simples pour transmettre son idée, ces derniers sont universels donc, accessibles à tous !

 

Henri Gerardin : L'esprit et l'essence même de ce poème me font penser au langage de "La Voie Abrupte", très ancienne philosophie chinoise proche du Tao ... J'aime beaucoup votre expression poétique, ma compréhension de la vie s'y rapproche.

 

(MON PAYS LA TERRE LE PLUS BEAU PAYS DANS L’UNIVERS)

Malika Bekkouche : Joli texte: je reprends ta dernière phrase qui symbolise l'art d’être humain. Dans cette phrase le poète est si pur dans ses mots et ces derniers sont parsemés d'un parfum envoûtant que seul le plus raffiné est en mesure de sentir; dans la broderie de ce texte en prose se dégage une universalité de s'aimer, et que l'univers comprend tous les pays, et que, le pays, est cette terre qui accueille la même et seule race humaine sans aucune discrimination: l’espèce humaine, l'HOMME!

 

(SORTIR DE SOI)

Bun Ngok Fong : Quelle merveille pour nous à lire et relire ces paroles que tu manies avec une élégance aisée. Nous avons les mêmes mots mais manquons l'octroi de l'inspiration et las mains tactiles à tisser une étoffe si fine et belle. Soit la prose ou la poésie, tu es son maître et je n'ai pas de moindre honte à emprunter ton imagerie pour but à broder la mienne.

Jean-Pierre Audet : Le poète Rimbaud avait écrit : «Je est un autre». Même message et intensité semblable. J'aime votre poésie, tant le fond que la forme.

Totoyé le Zoukin : Collisse ! Comme vous dîtes? Alors sortir de soi, serait comme libérer la lumière, donc le divin qui est en chacun de nous. Voilà un écrit qui sera pour ma part tout comme un nouveau testament... Merci

Malika Bekkouche : La meilleure façon de dépasser tous les préjugés, c’est de s'affirmer dans le travail: ici, le poète insiste sur cette valeur propre et intrinsèque du travail, et, en particulier «l'artiste» qui ,lui ,reste neutre et indépendant de tout système: aucune ethnie aucune religion ne peut modifier sa muse, car elle émane de son propre esprit sans aucun courant idéologique: le constat du poète est authentique puisque l'art ne retrouve plus sa même considération, l'art à travers tous les systèmes du MONDE est éjecté, et pourtant, c'est le seul qui demeure et qui laisse ses véritables emprunts, il suffit de voir les musées à travers le monde pour en déduire que l'art reste indépendant et infaillible :combien d'artistes doués n'ont pas vu leurs œuvres exposés qu'après leur mort! Dans le texte du poète, les vérités sont si palpables et réelles: son texte est si authentique, sans aucune idéologie et touche réellement le vécu de la société, en particulier, le monde artistique: ce texte en prose demeure une réalité : et il n y a que cette valeur sûre et impérissable qu'est le «travail». C'est la création, ce don, divin, qui ne donnera sa muse qu'avec cette volonté de travailler: alors, les œuvres, resteront les toiles tissées aux générations futures qui essayeront d'interpréter réellement le patrimoine du monde humain !

 

(LE LIVRE DE LA PAIX)

Claire Quintin Gazanion : En cherchant j'ai trouvé... Généreux recueil de poésies, poèmes, textes et mots écrits à partir de l'expérience de chaque instant. Pierre Marcel Montmory poète-chercheur prend la température d'une humanité en péril et nous donne sa vision du temps qui passe... et les secondes, les minutes, les heures font échos au chaos qui lentement mine le bon sens des hommes et le bien être de tout un chacun. Être en paix avec sa conscience. Éduquer à la paix pour résister à l’esprit de guerre.

 

(TOURNER LA PAGE)

Malika Bekkouche : Joli texte: tous les malaises, tous les maux de la société sont cités ,on tourne la page mais les séquelles sont ancrées dans l'esprit et pour tourner la page, il faut avoir une volonté de fer: le mal ronge les vers du poète qui grâce à eux arrivent à dégager ses fortes émotions ,ici,ce jeu de mots «vers» prend une autre connotation, il vient ajouter un autre sens à la poésie du poète ,le mal qui ronge l'humanité et fini par tuer en particulier les artistes rongés par la douleur de la société et des malaises vécus: ce sont les travailleurs de la paix et les seuls Artistes Bénévoles Courageux, tous ces mots du poète expliquent la volonté de dénoncer le malaise de la société mondiale. J’appellerai cette catégorie «la meilleure élite qui dénonce et qui se bat pour vous citoyens» Que deviendrait le citoyen sans cet art? Très belle image!

 

(LE SANG N’A PAS DE COULEUR)

Malika Bekkouche : Le sang restera le même et la lutte de l'homme est toujours d'actualité : les égalités des chances seront toujours au rendez-vous, l'avenir ainsi que l'histoire témoigneront des luttes des auteurs qui n'ont jamais cessé de lutter pour cette cause juste et pour abolir cette discrimination. L’espèce humaine en est «une» et le sang est le même. Les idées doivent converger vers le même objectif même si cela est un peu dur mais l'humain ne peut accepter continuellement d’être traité comme «tel». Nous appartenons tous à la même espèce : l'espèce humaine.

 

(LA PENSÉE SAUVAGE et LA PAROLE SAUVAGE)

- Malika Bekkouche : L'homme aussi complexe soit-il est toujours sous l'emprise d'une emprise :  souvent dictée par un système qui à son tour dicte sa démarche d'une manière intelligente et malicieuse : l'histoire souvent reproduite en fonction du but visé par l'institution, alors, la parole prend une place, ce qui donne une parole souvent structurée et classe l'individu comme un automate : si la parole structurée est substituée par la parole sauvage, elle peut être sans limite et peut prendre d'autres proportions. Enfin, c'est toujours la classe patronale qui prend le dessus pour établir un système social propre à ses intérêts : aucune parole ne peut être dite et ne peut circuler sans être passée au peigne fin par le patron ou les organisations patronales.

- Pierre Marcel Montmory : Chère Malika Bekkouche : Ici le mot patron est une métaphore de tout ce qui se prétend autorité super supérieure ! Ce texte est une paraphrase d'une étude anthropologique que j'ai faite en observant le gestus humain à travers ses diverses croyances et idéologies et je me moque des docteurs de la foi comme des docteurs en philosophie parce qu’ils fragmentent le vivant dans des formes établies.

Ce texte est aussi un mode d'emploi rusé, didactique, pour déclencher la pensée dans son mode opératoire sur le théâtre du monde : la prise de parole indivise de la personne pour ou contre le groupe, la parole vivante, saine, élaborée comme elle est vécue, par une personne qui pense, qui ose penser, et pense d'abord pour elle-même et est comprise au moins par elle et, en sa compagnie, elle ouvre la bouche et sort de son corps pensant, donne forme aux sons de sa voix surprenant le silence établi en articulant des lettres avec les inflexions du sentiment profond, le cœur à la bouche, avec des signes dévoilant l’instant émotionnel, des signes qui sont peut-être des mots, un langage personnel dans tous les cas, qui, même s’il est empreint d’expressions usuelles ou usagées, cette parole émise librement prend soudain un sens inattendu…

 

(LE VÉRITABLE ARTISTE)

Abdel Saifi : "Le rôle de l'artiste est de chanter le monde, pas de prendre parti", si je comprends bien, les Max Jacob, les Robert Desnos, les Aimé Césaire, les René Depestre, les Victor Hugo, les Mahmoud Darwich, les Kateb Yassine, les Mohammed Dib, les Federico Garcia Lorca, les Pablo Neruda, et tant d'autres qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont pris le parti de la justice et de la liberté, certains y ont même laissé la vie Je pense à Max Jacob et Robert Desnos assassinés par les nazis, à Garcia Lorca fusillé par les partisans de franco, à Mouloud Feraoun assassiné par l'OAS , si je comprends bien, donc, ceux-là que je viens de citer ne sont pas des artistes. bien sûr que l'artiste est libre, bien sûr qu'il n'a pas à obtempérer à quelque exigence que ce soit, si ce n'est sa propre exigence, mais parfois, il lui faut dire certaines vérités, même si elles déplaisent au plus grand nombre. Personne ne demande à Dylan, ni n'a demandé à camus avant lui (et je répète que j'aime leurs œuvres et leur sensibilité) de prendre un fusil, juste qu'ils disent que ni la France, pour Camus, ni Israël, pour Dylan, n'avaient le droit d'annexer des terres qui ne leur appartiennent pas. Est-ce si difficile?

Pierre Marcel Montmory : Mais les véritables artistes disent tous la vérité, à leur manière, faut les réécouter mieux. Nous ne pouvons pas toujours dire comme le lecteur voudrait, comme les gens espèrent. Chanter le monde avec son cœur est déjà une insolence pour tout ordre établi ! ... Mohammed Dib utilisait la paraphrase ! Et les autres vrais artistes ont tous une panoplie d'artifices, de ruses, de nuances pour dire la vérité. La vérité ne peut pas toujours être dite de la même façon, la vérité ne peut pas être lisible pour tout le monde. Faut alors remettre les choses dans leur contexte. Et si on y laisse notre vie c'est que de toutes les façons les faiseurs de leçons et les gardiens de la morale utilisent contre nous la raison de la force. Et les lâches et les collaborateurs s'empresseront de salir votre nom pour officialiser l'établissement du silence meurtrier des nations et des croyances...

Je suis moi-même honoré de l'indifférence des Souches !

Le public passif recherche les sensations qu’il peut consommer sans engagement et qui lui laisse le loisir de se défouler. Le public aime le spectacle, et l’artiste écorché vif en est un pour satisfaire son goût du sang. Le public applaudit quand on détruit par procuration le rêve en tuant le poète… « Il faudrait lui cracher au visage, ça le réveillerait, peut-être ». disait Mohammed Dib, quelque-part, dans ses pérégrinations littéraires.

- Pierre Marcel Montmory : Et puis, ce ne sont pas des nations qui colonisent la Terre mais des exploiteurs qui ont tous un nom bien à eux et des comptes en banque ainsi que leurs collaborateurs ! Les peuples sont tous otages de gens d'affaires et de banquiers ! Les peuples construisent eux-mêmes les armes qui serviront aux crimes contre eux-mêmes ! Ça, c'est UNE vérité.

 

(TROUVEUR)

Bun Ngok Fong : Poignants sont ces vers composés pour nous titiller la sensibilité esthétique mais j’ose en injecter un couac du doute constant, l’un qui nous hante : est-ce un amour avoué bien sincère ? Quelqu’un pourrait-il se contenter d’un gage amoureux et de ses simulacres plutôt que l’éprouver dans le vrai ? C’est l’incertitude de l’amour qui semble insuffler la créativité poétique beaucoup plus que l’amour actuel et atteint. Parfois nous convoitons quelque chose pas nécessairement pour l’avoir dans nos mains mais plutôt pour jouir de la quête comme un chasseur tout féru à la poursuite du gibier comme sport.

 

(CHRONIQUES DU DERNIER JOUR)

Pierre Marcel Montmory : Les œuvres d’art : À quoi servent-elles ? Sont-elles vraiment utiles au bonheur de l'Humanité ? Sont-elles bonnes pour obtenir justice ? Participent-elles à la construction d’une paix universelle ? Repoussent-elles le mal ? Guérissent-elles ? Provoquent-elles l’amour ?

Elisabeth Aigle Pêcheur Hille : L'art nous conduit par la contemplation de la beauté à la méditation, à l'amour aussi car tout ce qui est beau anoblie notre cœur et notre âme, et guérit nos blessures ! Et l'amour engendre un désir de paix avec nos semblables. L'art est un moyen de communication donc de partage et de guérison. L'art comme l'amour viennent de Dieu ! Tout ce qu'Il a créé est parfait, et Il fait de nous des créateurs !

Nicole Charfoulet : Tout ce qui est inutile est indispensable.

Therese Portelli : En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourra paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale. Mais en raison de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face. Je suis persuadé que nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal; de l'autre, la beauté.

Karima et Solen des Éditions Métagraphes : Nous revenons vers vous après la lecture de Chroniques du dernier jour. Nous sommes désolées pour ce long délai de réponse, nous avons reçu un grand nombre de manuscrits ces derniers mois et avons souhaité lire chacun d’entre eux avec attention.

     Nous avons découvert avec votre manuscrit la densité de ce dernier autant que la diversité des sujets qu’il aborde. Nous avons remarqué la qualité de votre écriture, dans sa langue, sa construction, son rythme, ou le travail sonore. Cette longue réflexion poétique menée est à la lecture largement nourrie par le travail précis de l’écriture, mis en relation avec la forme et la structure du texte, d’une certaine complexité d’ailleurs, le manuscrit ayant quelque chose d’hybride et échappant toujours un peu à la compréhension globale et au propos univoque. La critique contenue dans votre texte lui permet des résonances fortes, en particulier dans le champ de la critique anticapitaliste, de classe et du travail et de la dénonciation de la misère, de la précarité, de l’inégal partage des richesses. Cette critique est en même temps emmenée par ce qui peut s’apparenter à un espoir humaniste, ouvert, une énergie à donner et partager pour poursuivre d’autres pistes – et en particulier dans le champ de l’art et de l’écriture, avec un accent sur la place des artistes (dans les rues, dans les vies) qui nous a marquées. Par ailleurs, une certaine ironie se fait entendre régulièrement, qui permet de garder une dimension souriante dans ce texte et lui évite des lourdeurs et des gravités parfois induites par les thèmes abordés.

 

(LA PIERRE SANS NOM)

Malika Bekkouche : Cette Pierre sans nom symbolise réellement les plus grands artistes qui n'ont pas besoin de se faire connaître, ils le seront grâce à leur persévérance acharnée qui symbolisera «ce joyau »qu'est l'art tiré de leur âme pure : pure par cet engagement qui n'est guère lucratif, c’est cet art qui fera revivre les générations futures. La façon dont est élaboré ce recueil est SUPERBE, magnifique. Le travail du poète est très réfléchi, ce travail par analogie ne fait que renforcer son amour pour son art et pour la place qu'il occupe dans sa vie. Le message iconographique interprète très bien le recueil. À tous les artistes sans nom, ce message en est le témoignage de votre pureté et la reconnaissance de votre art.

Abdel Saifi : À ta question, "Pierre y es-tu?", j'ai envie de répondre, oui, Pierre Marcel Montmory, tu y es, tu y es car tes paroles sont vraies et belles et utiles, même si peu de gens les entendent, même si la majorité a les oreilles encrassées.

Evelyne Gosalvez : Je suis la pierre qui se cache, parce qu'elle craint ce monde cruel qui va lui marcher dessus....

 

(VOYAGE SOLITAIRE)

Malika Bekkouche : La muse ne se commande pas: une force qui se réveille à n'importe quel moment: la muse du poète est toujours impressionnante : son art ne fait que nous impressionner par sa façon d'élaborer ses recueils et la richesse des textes sont magnifiques et stimulent d'autres récits: Merveilleux poète!

 

(LE POÈTE EST UN GÉANT)

Malika Bekkouche : Un vrai poète digne de ce nom: quand l'art retrouve sa place, le MONDE se porterait à merveille, mais laissons la place à l'art, il en fera une œuvre mondiale capable de bouleverser l'opinion internationale, et d'exploser les petits esprits : l’art remplacera les bombes et l'homme verra des lumières de partout, il sera heureux, et la TERRE retrouvera ses vrais hommes avec la bonne gouvernance.

 

 

(LE LIVRE DE LA GUERRE)

Malika Youbi : - Professeur de langue française : Tout est dit et avec des arguments forts que personne ne peut nier: les exemples en sont nombreux et tellement justes et authentiques: le MONDE bouillonne, les guerres s'amplifient d'un pays à un autre, la misère s'accentue l'ignorance s’étale, pas au profit du citoyen. Dommage pour l'humanité et la TERRE subit toutes les inepties de l'humain, elle en souffre énormément et les terres ne sont plus fertiles: une guerre de nourriture se prépare à travers notre planète Terre. La photo le montre très bien, elle mentionne «une TERRE de misère» et la deuxième mentionne ce «syndrome bipolaire» un trouble qui touche des individus: par ce syndrome. Cette personnification justifie vraiment l'atteinte de ce trouble En déduction logique, tout peut arriver, lorsque la gouvernance devient bipolaire. C’est la Guerre» et à travers l’image, tout est noir et devient noir! Du beau travail poète!

 

(SPHÈRE MUSICALE)

Malika Bekkouche : Pourquoi pas? Il suffit d'avoir du génie et que tous les artistes œuvrent dans ce sens: des perceptions de grands génies Savoir les repêcher est le plus important. Ainsi, l'l'humanité serait au rendez-vous. Merveilleux! La photo est fantastique, et rejoint l'art du poète doué de cette fibre artistique hors du commun.

 

 

 

(Ô, MES AMIS !)

Real Lehoux : La voix du poète est toujours d'une manière ou de l'autre un appel à l'Âme et /ou au Cœur... Et ici j'entends une clameur prophétique, puissante et inévitable... Merci mon ami, ce poème n'en finit pas de résonner.

Henri Gerardin Si réel et si triste hélas ...

Pierre Marcel Montmory : Si triste Henri !

Kheireddine Chaabnia : Des mots d'or... Merci Pierre Marcel

Pierre Marcel Montmory : Que le cœur des humains ne fasse qu'un seul, juste un instant !

 

(VOUS, INHUMAINS !)

Real Lehoux : Une description très réaliste d'une humanité (sic?) qui veut tellement se séparer et se distinguer du "Tout" qu'elle en est devenue schizoïde (=Inhumanité)...

Les Humains vraies pourrait se lire à l'inverse de cette liste mais ce serais tomber dans le piège de la dichotomie de séparation qui est à l'origine de ce désastre;

Il faudrait plutôt des lors dire: Nous sommes tous nus devant et dans la vérité (malgré les déguisements de nos cultures)

Nous sommes de la Nature et la nature est avec nous

Nous nous aimons et aimons les autres et toutes vies...

Etc.

Merci Pierre Marcel Montmory j'aime beaucoup ce texte parce que j'y vois l'Ombre de l'homme et par contraste il me rappelle ce qu'est L'Homme de Lumière.

Je suis certain que mieux que moi tu peux écrire ce qu'est l'Homme de Lumière...

Celui-là qui ne peut entrer en bataille avec son ombre s'il la transcende dans la Lumière...L'ombre disparait dans la lumière du zénith...

 

(LE VÉRITABLE ARTISTE)

Claude Mercutio : Par la pertinence, c'est La Bruyère, par le style, c'est Biblique ! Bravo, Pierre,! Tout est si juste et vrai ! Tu cites Camus (que j'adore !) plusieurs fois et c'est bien lui qu'il fallait citer et non Sartre ! Le Poète n'est pas toujours celui qui prend le fusil (quoique cela se soit produit !), mais les idées qui dérangent et qu'ils véhiculent donnent envie de le prendre aux opprimés ! L'Idée (donc, le Verbe) est plus forte que la balle ! C'est un sacré morceau que tu offres !

Assia Benz : Je l’aime bien votre poésie, souvent elle rime avec la romance du moins ce que la plupart la considère mais la poésie englobe un océan d’émotions elle pourrait être joie amour comme elle peut être mort peine tristesse ou colère n’est-ce pas juste ? Je la trouve si belle quand elle parle de choses que les gens ne veulent accepter comme l’obscurité de nos vécus ici-bas. Ainsi pour dire que je l´aime bien votre poésie.

 

(XÉNOS) 

Nadyajda Benamar : Ô Pierre Marcel, quel regard sans écran!

Dans une étincelante gloire qui est le droit de vivre!

Bun Ngok Fong : Il faut un vrai poète, un maître des nuances et cadences, pour pouvoir nous émouvoir les consciences. Je défère à Pierre pour illustrer le calvaire dont endurent les pauvres et désespérés dans leur quête risquée afin de rapiécer ailleurs leurs vies décousues. Voilà, vous voyez, Pierre m’a inspiré d’écrire en imageries.

 

(LES PIERRES)

بيير مارسيل لاشك بان احساسك لا شبيه له والدليل ان احساس جبل صافون نزار علي بدر لامس قلبك فجعلك تبحث عنه وتسافر مع اقاصيص الخريف والفقير والحكومة والصليب وشجرة الميلاد وشلالو وتجده يتسآل عن الوفاء لينام قرير العين بجوار كلبه الوفي. ....ونجدك (بيير العزيز) تتزود من تماثيل جبل صافون الاوغاريتي بقصص تنطق عن تاريخ عريق وربماعن مستقبل واعد مشرق كله انسانية لانه جزء من ابو الفقراء نزار علي بدر

(Traduction : Pierre Marcel, sans aucun doute, les sentiments n'ont pas de comparaisons, je ne peux en trouver cher ami, ce qui justifie le Djbel Safoon (La composition de pierres) me touche vraiment, ton coeur et ta bonté sont responsables de ton voyage à travers cet automne et à sentir la douleur des pauvres... Je te trouve mon cher Pierre très sensible en voyant ces compositions de pierres. Tu apprécies l'histoire profonde de cet endroit historique. Cela suppose un avenir prospère plein d'humanisme et d'humanité, parce que Nizar Ali Badr fait partie des fils du peuple!

Teresa Carvalho: Ces belles paroles traduisent parfaitement les travaux de Nizar Ali Badr.

Pomerleau Lyly : Joli poème ! Un splendide langage poétique, qui s'imbrique avec la beauté de ces superbes pierres magiques, par leurs formes, et leurs couleurs naturelles pareilles à des pierres précieuses qui viennent ornées les plus beaux joyaux. L'effet ensorcelant, laisse le poète en harmonie avec cette splendeur. Les mots sont aussi magiques que la beauté des rimes, ils sont forts par leurs puissances, ils sont gravées dans la mémoire, l'effet osmose se multiplie entre le langage poétique, et la sculpture féerique, les deux se complètent grâce à l'effet et à l'implication des artistes, qui font ressortir ces merveilles. Cette beauté ne peut émaner que du coeur et résistera aussi longtemps que ces rochers du djebel «Safoon » en Syrie, qui marqueront la pureté des âmes, la douleur du poète, et la douleur du sculpteur. UNE BEAUTÉ! BRAVO!

Teresa Carvalho: In the specific case, the meeting of two people isn't a work of chance! You have the most beautiful mission (which I particularly appreciate), your art! Through your sensitivy have become two beings indivisible ones! And yes, love has no boundaries when higher values rise.

Pascale Bernardin : Il y a une belle harmonie entre toi et lui et la poésie et la sculpture. Vous faites une symbiose.

 

(Y AURA TOUJOURS L’AMOUR)

Covix :… Résistance et insoumission devraient être notre devise… Le coeur de l'amour a déposé ses mots dans ces poèmes.

 

(LA VIE EST AMOUR)

Malika Bekkouche : Très joli recueil plein d'images poétiques à couper le souffle: en les lisant on plonge dans ce monde d'amour, de partage et de sincérité, la lutte du poète est très engagée et l'expression dégagée par ces textes est mêlée d'une prosodie hors du commun : l'art ici se sent et sans vous rendre compte vous êtes emporté par ces images sublimes : MERVEILLEUX!

Recueil très bien élaboré : on voit le travail conséquent de l'artiste et son amour pour la poésie, ceci émane de son implication et de sa vocation pour cet art, la poésie dans sa vie : dans ce recueil, il attache une très grande importance à l'amour réel, pur, et son importance, il dit : «La vie est amour» il confirme à 100/100 son utilité et sa place dans la vie de l’HOMME. L'amour dans toute sa dimension : passion, fraternel, maternel, amical, il meuble la vie, c'est le sens de l'existence, sans cet amour la vie n'a aucun sens. La photo confirme davantage, qu'une vie se fait à deux. Cette moitié, vous aidera mieux à poursuivre le chemin"

 

(LA VIE EST UN RÊVE) JOURNAL DE POÈMES

Malika Bekkouche : Joli recueil de poésie: Tout est dit dans un joli style. Le vécu du poète est là, son analyse très profonde des faits nous plonge dans une réalité sincère, parfois dure puisque les constats de notre ère ne font que confirmer ce qu'il écrit. L'amour est le véritable défi de l'auteur, il ne cesse de donner le vrai sens à ce mot, néanmoins l'humanité a oublié ce joli mot pour le substituer par son antonyme «la haine» ! Cette régression de l'esprit humain est due à son incapacité de saisir les dangers que subit l'Humanité. L'auteur dénonce les agissements absurdes, l'indifférence, l'ignorance du peuple qui suit aveuglément la mouvance des bourreaux et passe pour le troupeau. Le tour d'horizon fait par l'auteur exprime très bien le «MONDE actuel». Les photos du recueil sont très belles et bien choisies !

 

(LA MUSE se mire dans la mer…)

Therese Portelli : Beauté de la poésie avec sa nouvelle vision...."Poème comme présence, comme vigilance, comme vasque lyrique de FRATERNITE"... Notre poète Trouveur exprime ce qui se passe quand un homme Samoukan Assaad est touché par la création poétique......Poésie ou peinture est création: invention sur un vide hallucinant et sublime — les artistes savent cette impression profonde et splendide de vide qui se fait en eux, devant eux et autour d'eux lors d'une fièvre de gestation: tout alors s'estompe en grisaille vaporeuse d'où jaillissent les explosions polychromes et les images" impossibles"; c'est exactement cet état d'intégration particulièrement violente qui pénètre tout le complexe humain et lui arrache le meilleur de lui-même dans son geste sublime, qui nous fait dire que poésie ou peinture est joie.

 

(L’ÉMIGRÉ) Journal

André-Michel (président des Artistes Pour La Paix – Québec) : Merci Pierre. Tes textes sont très inspirants et les oeuvres d’art superbe.

     Un émigré parmi tant d’autres!

Malika Youbi (professeur de lettres à Annaba) : Tout est parfait artiste: vous méritez «la révérence ! ». Superbe travail digne d'un artiste professionnel ! Lorsque l'art est fait avec un tel amour, il en ressort des pièces d'oeuvres authentiques et singulières. L’interprétation ne fait qu'accentuer le travail colossal et merveilleux ! Tout est en harmonie textes et images!

     L'homme reste un éternel voyageur: de par nature, il aime avoir un retour de considération! Arrivera-t-il un jour à se stabiliser? Il n'aime pas la routine, l’injustice et préfère d'autres horizons! C’est cela le propre de l'homme. Très belle photo ! Joli texte !

Didier Calvet animateur du Projet Littérature Jeunesse à Montréal Québec) : Toutes mes félicitations pour ce magnifique travail de collaboration avec cet artiste de la pierre Jabla Safoon.

     Le thème est particulièrement choisi avec cette actualité qui ne cesse de nous montrer le non-respect, les exactions, l'intolérance allant, dans certains cas, jusqu'au génocide vis à vis de ces personnes qui, de plus en plus nombreuses dans le monde, font tout pour sortir la tête de cette misère qui ne cesse de les suivre dans tout leur flux migratoire vers l'espoir d'un avenir meilleur.

     Donner une bouteille d'eau à un de ces émigrés devient un acte illégal dans plusieurs pays. Nous vivons dans un monde sans coeur.

     Heureusement les actions de plusieurs, comme la vôtre et comme celles de nombreux organismes à travers le monde essayent d'apporter une humanité par de multiples actions avec, dans bien des cas, fort peu de moyens mais avec une telle volonté que ces victimes d'un monde si cruel sont rejointes pour les soutenir un tant soit peu dans leur marche vers un monde meilleur.

 

(« JE VEUX D’LA POÉSIE » poème de Jean-Luc Moulin mis en musique et chanté par moi ):

Claude Mercutio : Très beau ! Par définition, suis toujours méfiant sur la musique habillant un poème : elle tire souvent la couverture à elle et on perd parfois la profondeur des mots. Rien de tel ici : la mélodie est "straight", sans fioritures et ne distrait pas du texte. Pierre Montmory a une voix "straight" aussi, c'est à dire nue, comme le faisait Boris Vian chantant ses propres paroles. Nul n'a fait mieux que lui, exceptés Mouloudji et Reggiani qui ont fait aussi bien...

*  *  *

Jamouli Ouzidane : J'informe juste mes amis que Pierre est un grand artiste français (écrivain, poète, compositeur, interprète) qui vit à Montréal mais qui refuse toute l’hypocrisie sociale envers la création artistique ou intellectuelle d'une élite médiatique, culturelle et politique qu'il rejette ... et assume pour un Art de proximité du peuple, de la rue, du savoir-faire et non pas du savoir-dire. Respect.

Yvi Marlin : Un grand grand artiste sans conteste très clairvoyant puisqu'il est apte à reconnaître sa grande valeur et possédant une grande grande grande honnêteté intellectuelle il faut le reconnaître - Ah Ah !!

 

Abdel Saifi : Belle poésie au souffle ample, charriant images et mots dans une sarabande effrénée pour dire quoi? La vie? L’homme? L'amour? Ou ce mystère que l'homme porte en lui et qu'il ne peut nommer?

 

Allal Ferri : Quels mots peuvent-ils dire l'emprisonnement en beauté et en chaleur de deux être dans l'enceinte de l'amour?

 

Françoise Lenglin : Quel souffle poétique Pierre, les muses t'adorent --sans doute parce que tu es un homme libre et ouvert.

 

Iman Omar : Maitre d'amour. Hier soir je me disais, que je voudrais bien inventer un autre verbe pour aimer. Car ce dernier a été souvent usé...En te lisant, je redescends, je muse, je rêve, je marche lentement. Rien ne me pousse. Oui je m'amuse et tu me fais à nouveau avaler ce verbe aimer. Avec ses petits délices plus nombreux que toutes les étoiles assemblées. Merci mon Montmory. Merci mon Pierre.

 

Hakam Tazi Moukha : Très beau et original. Bravo pour cette imagination fertile et généreuse.

 

 

Françoise Lenglin : Des mots tendres qui me vont droit à l'âme , ami trouvère qui parle à mon coeur ce soir - ils me sont un sourire dans la tristesse de ces jours difficiles -tu joues dis-tu mais jouer c'est sourire et c'est vivre-- tu dis tant de toi que je te connais comme un frère --que ce soit sur scène dans un théâtre de rue , ou dans tes textes indignés ou passionnés, tu mets à nu nos émotions et celles de tes amis auteurs-mais ce texte-là , je le garde dans mon silence intérieur et je le savoure--même s'il ne m'est que virtuellement destiné--merci pour ta pureté et ta chaleur, merci pour l'amour qui émane de ta personne--entre toi, libre comme les oiseaux ,et moi prisonnière de mes angoisses devant l'inconnu, une amitié complice bien réelle --ce soir je veillerai tard et demain j'éveillerai les oiseaux , avec en moi la douce joie qu'a fait naître , une aussi intime et dévoilante conversation.

Jean-Pierre Cruz : Oui, que des vérités ! On ne les entend pas dans les Médias! Dernière chance ici d'en faire résonner l'écho de proche en proche ! Merci.

 

Liliane Thomas : C'est toujours un pur moment de joie, de vous lire… Oui, Pierre être l'artiste de notre vie.

 

Fadhela Coco : Je partage votre avis Liliane Thomas, un grand plaisir de le lire.

 

François Barbeau : La force des mots poétisés transforme le monde préfabriqué de préjugés des tout-petits sans pensées, sans couleurs, sans amour enfermés qu'ils sont dans leur peur immonde de voir s'écrouler leur petit monde en une fraction de seconde par de simples mots qu'ils prennent pour des armes qui les désarment !

 

Françoise Rual : Verve truculente et poétique ! La plume à fleur de peau et le stylo au bout du cœur… Le tableau dépeint est certes noir mais pas très loin de la réalité dans laquelle nous baignons accrochés à des bouées de sauvetage illusoires et qui nous ont berné ...oui quand l'homme aura disparu après tout le mal laissé derrière lui, la terre fleurira ...et le printemps sera de retour.

 

Corinne Guichaoua : Un texte qui me parle, et où me semble-t-il, il n'est nullement question de Dieu. De l’humain, juste de l’humain.

 

Pascale Bernardin : Magnifique.

 

Hassane Hamedi : Du génie.

 

Evelyne Gosalvez : Quel poète ! Quel romantique !

 

Françoise Lenglin : Ils sont bien seuls les artistes qui ont quelque chose à dire et qui ne suivent pas les sentiers battus--à l'heure de la tyrannie des images futiles et des bruits de poulailler des medias, retrouvera-t-on un jour une trace qui réveillera les esprits léthargiques ?

 

Martinus Scriblereus : … Je trouve aussi vos textes très subtils, profonds et intelligents. Vos textes ont une âme bien que je ne sois pas un spécialiste ... vous écrivez avec votre cœur et vos souffrances… .Je suis très heureux de vous avoir croisé.

 

Yvi Marlin : J'ai peur des faux poètes, romanciers, des pseudos

Écrivains ignorant le gratis pro deo

Plumitifs dont les textes ne sont que du pipeau,

Des artistes qui, peignant, s'emmêlent les pinceaux.

 

Alexandre Pasquier : Je salue tout bas le mec qui a pondu ça, on veut bien garder foi en les valeurs humaines après ça.

 

Aaron Suatton : Ça c'est direct écrit merci pour lui pour eux pour nous pour T.O.U.S TOU' SHAVOUAT SHAVUA TOV SHAVOUAT T.O.U.S .

 

Nicezip Zipnice : Excellent excellent excellent.

 

André Clavelle : C'est beau à pleurer !

 

Stephane Toupin : Beau texte Pierre. Troublant de vérité.

 

Souabirou Boukari : On dit que trop C'est trop mais pour vous Montmory Pierre ce n'est plus trop on doit cherchez un nom pour vous C'est bien… C'est incontournable, bon poète et c'est compréhensible.

 

Françoise Lenglin : Aimer c'est donc être libre ? Sans doute parce que ce sentiment surmonte les barrières alors que la peur mère de la haine les érige.

 

Claudine Mailliot : Jolie muse qui nous entraîne en liberté.

 

Abdel Saifi : Bien balancé, ça fait du bien de lire (ou devrais-je dire d'entendre, car j'ai vraiment l'impression de les entendre tes mots rugissants) une telle charge contre ces baudruches ratiocinantes qui se prennent pour la conscience du monde.

 

Allal Ferri : Texte très rusé !

 

Hassani Mhamed : Nous n'avons que nos mots pour suturer les blessures de nos âmes errantes.

 

Abdel Saifi : Belle poésie au souffle ample, charriant images et mots dans une sarabande effrénée pour dire quoi? La vie? L’homme? L'amour? Ou ce mystère que l'homme porte en lui et qu'il ne peut nommer?

 

Minimoi Parent : Belle vision de l’existence. On n’achète pas la liberté, même le marchand de sable n’achètera pas mes rêves.

 

André Legault : Superbe, je partage pour répandre la force de ton verbe!

 

Janine Bédard : Envoutante cette poésie,...elle résonne longtemps en moi et me procure un grand bien-être.

 

Sally Amina Citizen : Muse et poète : Une histoire d'amour et de désamour éternellement renouvelée, elle commence par le poète qui courtise sa muse, continue par la muse qui cède et recommence à l'infini telle une arabesque.

 

Françoise Lenglin : Tu es la voix du vent dans les vertes frondaisons, la voix de la révolte, les notes roses de l’amour, noires de la révolte, et le parfum subtil et tenace de la liberté--Pierre tu es toutes les muses à la fois.

 

Hassani Mhamed : On ne se lasse pas d'aller à la rencontre des trouvailles de ce trouveur infatigable.

 

Tilelli Aman : Tellement il est sage, ce fou qui enferme bien sa rage et qui le renferme de son tour Il aimait partir partout et nulle part. Qui sait ? Peut-être il se cherchait quelque-part ou peut-être il se perdait dans chaque chemin qu’il empruntait ! Cet étranger étrange et familier à la fois avec ses prophéties sans faire les prophètes, ce rebelle cet insoumis avec ses mots en action qui tue les prêches muettes qui dénude toutes les hypocrisies anciennes ou nouvelles, locales ou importées. Il est troubadour, une âme qui voyage libre dans tous les temps et dans tous les espaces .un magicien du verbe ce donneur de vie, l’éternel sage fou le troubadour.

 

Françoise Lenglin : La guerre, la violence sont des impasses où l'on nous pousse , c'est la tragédie des humains qui sont faits pour la liberté et les échanges de toutes sortes avec les autres humains partout dans le monde - évoluer dans son humanité c'est se frotter aux différences et nouer des amitiés à l'infini – oui, le monde est notre habit pour l'aventure qu'est vivre.

 

Claude Mercutio : Pierre Montmory est un Poète hors normes ! Dérangeant pour beaucoup. Sous Louis XIV, on l'aurait roué et brûlé en Place de Grève, comme le Poète Claude le Petit !

 

Nassima Medjebar : Mon ami Montmory Pierre, on te lira quand l'Apocalypse détruira tous les édifices stupides qui cachent les horizons.

 

Pascale Bernardin : Moi j'adore ce qu'il écrit .c'est un vent frais. Sans pacotille, des mots juste pour chaque émotion et ressentir l'âme humaine. C'est tellement bon.

 

Renaud-Jules Deschênes : J'aime votre maîtrise de la syntaxe, votre style est pur et intéressant...Bravo !

 

Lea Steve Kisson : Vous êtes un puissant monsieur le poète. Puissant par votre générosité et par votre amour de l'humanité ! Amour, paix et sérénité sur vous !

 

Yvi Marlin : Tu ne fais pas parler la poudre Pierre - Je peux dire que tu parles d'or - Tu as su et tu sais aimer "Grâce au ciel !" Sinon tu serais terriblement malheureux (en fait je n'affirmerais pas que le ciel y soit pour quelque chose l’ami).

 

Roger Cuneo : Salut ami du verbe… Tu m’adresses des denrées rares, de plus en plus rares, devrais-je dire. Loin d’avoir terminé, j’ai commencé tes longs récits sur les mers tantôt utopiques de l’amour et d’autres plus charnus, plus voraces emplis de révolte et de vérités rarement énoncées. Peu à peu, j’irais plus loin sur tes flots avec contentement, mais il me faut le temps de digérer, parce que le contenu est lourd.

 

Loïc Lalouette : « Ce matin, comme chaque matin, je me nourris de quelques vers. Un poème, c'est plonger dans l'univers du poète. Pierre Marcel Montmory, un grand Ami de Félix Leclerc, un immigré au Québec, en provenance de Varsovie, est un homme-vent, qui écrit à l'encre rare de l'indignation, pense comme je pense depuis mon enfance. Ses mots me réconfortent, m'apaisent car ils me font oublier ceux des " menteurs drogués au pouvoir et à l'argent ". Si je ne suis pas un homme libre comme l'oiseau, faute d'avoir des ailes pour construire mon nid, il me plait de croire que je suis un homme-vent, plus que jamais la tête en l'air, les pieds sur terre. Et quand je lis l'auteur à propos des identités et du nationalisme exacerbé, je comprends mieux pourquoi je suis heureux partout où j'ai décidé librement de vivre. " Le locataire sans terre a toutes les maisons sous le toit du ciel ».

 

(FEMME – album infini) :

Malika Bekkouche : Le recueil est splendide dans le fond et la forme. Un véritable chef-d’œuvre, ce joyau devrait être le code de la femme dans le MONDE. Il pourrait apporter une vraie liberté à la femme. Elle, qui se sent menacer de part et d'autres, cet ouvrage porte le vrai sens à son attachement pour sa liberté. L'auteur ne cesse de la défendre, il le crie dans sa poésie magnifique dans ses images, son respect, son talent sont mis à la disposition de la femme. Pour dire à quel point, il la respecte, elle est cette divinité pure et sa lutte est immense! Le recueil «FEMME» en est le témoignage que la femme est cette créature qui pourrait changer le MONDE par son intelligence, il insiste sur ce côté précisément. La femme est cette déesse, elle est cette splendeur que l'HOMME doit respecter. La lutte de l'auteur est définie à travers toute sa poésie. En lisant cet ouvrage vous allez être surpris par toutes les belles images des femmes sans aucune distinction et cela ne peut émaner seulement que d'un don hors du commun. Un vrai talent du poète!

 

Danielle Dary : Bel ouvrage en effet, un cadeau! Vous louez le trio femme, homme, enfant, sans doute la partie la plus constructive de la vie. Mais avant de trouver cet équilibre on commence seul(e) et on termine souvent de même dans la vie, il y a en une personne plusieurs femmes et c'est sans doute la même chose pour les hommes. On ne dépend pas l'un de l'autre durant toute la vie.

 

Gisèle Thibault : Votre beau livre porte écho sur les propos de Jacques Attali: "Considérez votre vie comme la plus belle des aventures. Les femmes en sont particulièrement empêchées. Si elles réussissent, elles bouleverseront le monde".

 

Naima Tazir : Franchement j'adore, il interpelle ceux dont la conscience fait défaut, le réveil sera alors pour eux comme un coup de tonnerre au milieu de nul-part, sauf si Femme clémente les enveloppe de son amour et de sa miséricorde!

 

Evelyne Gosalvez : Vous avez un grand respect de la femme, Pierre, et j'en suis heureuse, mais certaines femmes ne sont pas capables de se libérer de leurs chaînes ! Celles qui se sentent libres peuvent craindre le temps qui s'assombrit depuis quelques années ! Nous le voyons tous les jours. Je n'ai pas votre optimisme, mais cela me fait plaisir de constater l'importance que vous accordez aux femmes, et en priorité, la liberté !

 

(FABIOLA la cochonne) :

Iman Omar Artiste Peintre : "Sublime. Moi j'ai adoré ses mensonges, qu'elle a vécus et m'a fait vivre en toutes vérités. Quelle magnifique conteuse, qui en toute douceur étale ses désirs de femme et aime comme un homme, qui s'est libérée de tout ce qu'on lui a dit, depuis petite …j'oserai dire...Un beau texte qui pour moi au fait, va bien au-delà de l'érotique et du sexe. Il est plein de propres convictions. De l'amour et de la haine, qui se refusent et qui s'aiment....Qui se désirent et savent bien manipuler, ce plus beau chef-d’œuvre qui puisse exister et qui nous accompagne jour et nuit : notre corps, l’ami, le plus intime, sincère et sévèrement des fois sévère...merci Pierre Montmory, merci Fabiola, comme toi, j'aime les cochons !".

 

Claude Mercutio Acteur : Pierre est un "Gros Dégueulasse" ! Lol ! Mais que c'est drôle ! Si les "pisse-froid" (ou "vinaigre") lisaient cette littérature qu'on ne lit "que d'une main" (pardon, ça me gagne !), on n'aurait plus ni terrorisme ni tueries sans motifs !

 

L’écrivain, l'artiste, le trouveur  Pierre Marcel Montmory, subversif, voix des exclus, anarchiste souriant, témoin des dérives qui se répètent, est plutôt ce grain de sable qui cherche à faire gripper les systèmes entretenant les injustices. L’acuité de son regard dénonce habilement toutes « les saloperies du monde ». Ce poète singulier aime surtout se définir comme un braconnier dans le monde des arts et de la pensée.

 

Le pouvoir de la finance, les replis identitaires, la peur de l’autre, les injustices sociales, les corruptions… il dénonce tout ça. Il oppose une pensée forte et toujours vivace à ce monde qui ne va pas à cause de l’argent, des dogmes, des abus de pouvoir, des aveuglements et de tous ces faux-semblants qui empêchent l’humain d’être lui-même.

 

Étrange paradoxe qui lui sied parfaitement; la véritable nature du poète français qui cherche à s’éloigner des poètes un peu trop prévisibles et sirupeux au profit d’un enseignement plus à même de préparer les élèves à la violence de leur époque, faite de privations, de répressions, de génocides.

 

Un penseur complexe qui présente une dimension politique très forte, une remise en question de l’autorité du maître, qui n’est pas forcément la figure d’un enseignant, et des conformismes. Un artiste complexe qui a la richesse de sa complexité.

 

Un éveilleur de conscience, un empêcheur de tourner en rond, qui s’impose comme un « Picasso », avec sa capacité à alerter ses semblables sur l’importance de ne pas tomber dans le ronronnement et dans les clichés, dans les certitudes qui briment les libertés, troublent les perceptions et conduisent l’humanité à la stagnation, bien plus qu’à la régression.

 

Il voit toutes ces choses qui se répètent sans cesse dans l’histoire du monde. Il fait partie de cette lignée de penseurs qui ne sont jamais dans leur époque, qui sont ailleurs, qui racontent leur monde maintenant tout en étant déjà au-delà de ce temps.

 

Un sourire contagieux. Drôle d’oiseau subversif, Pierre Marcel Montmory n’aide pas sa cause avec son sourire et sa bienveillance.  Il dénonce les choses avec férocité, mais en tirant toujours sa pensée vers le haut, vers l’amour, la joie, la pensée positive. Il n’est pas dans les affects de la tristesse, de la colère, de la frustration. Pour lui, l’être humain devait s’élever plutôt vers la vie et l’amour pour dénoncer les aberrations, les incohérences, les injustices qui entravent la vie et l’amour.

 

Il est tout sauf un « donneur de leçon ».

 

Son esprit est plus facile à explorer qu’à magnifier. Il est promoteur du doute et combattant de certitudes.

 

Jacques Prévert disait : « Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple. »

 

Loukile Moritadhoi : Tu vas vite apprendre que je fais une folie définie en médecine psychiatrique comme "troubles obsessionnel compulsif" cher Pierre Marcel Montmory. Oui, je te tutoie déjà car je sais qu'on se connait depuis longtemps dans un autre univers jusqu'alors invisibles à l'œil nu. Celui des poètes, ou comme l'appelle mon vieux père, "la perte de temps". Je fais donc depuis mes 380ans, que je te connais une "obsession" sur toi. Tes mains, tes mots, toutes les larmes que tu transcrits sur ton blog sans qu'elles soient amères à boire. Je ne m'en passe plus depuis hier (où c'était l'anniversaire de mes 380lunes). " Nous sommes venus vous apporter le bonheur, Nizar et moi; nous ne désespérons pas de la beauté " dis-tu dans " La lune a éclipsé les pauvres gens». Et bien tu sais quoi? Moi non plus!

 

(Le prix des étoiles) :

Ben Mohamed Ibrahim : " Le mur se défend mais les gens tombent

    Le mur grandit mais les gens tombent ".

 

Loukile Moritadhoi :

 "Le mur grandit Mais les gens tombent"

Ben Mohamed Ibrahim :

"Comme une tombe

Le mur est silence

Comme une bombe

Le mur est sentence"

 

Loukile Moritadhoi :

« Et les gens sont des gens…

Ben Mohamed Ibrahim :

« …Qui sable et ciment

Tiennent les briques

Jusqu'au firmament ».

*  *  *

Malika Bekkouche : Qui n'aime pas son pays? Le pays où on est né, le pays où nous avons vu nos parents lutter pour une vie meilleure, pour eux, et, pour leurs enfants! Je dirai, celui qui dénigre son pays? On ne peut espérer quelque chose de lui! Dénigrer son pays? La terre des ancêtres! Je me rappelle d'un texte de Mohamed Dib ! La GRANDE maison! Une lecture suivie était dans le programme, et, comment les élèves s'exprimaient? La question était la suivante: Qu'est-ce que la PATRIE? Le professeur, ne pouvait pas parler ouvertement: Dans le texte était mentionné «La France est notre PATRIE». Alors Omar, un personnage dans le texte, commençait à réfléchir: Comment ce pays pouvait être ma patrie? Maintes hypothèses tournaient dans la tête de Omar, et, l'enseignant qui était patriote et qui avait l'esprit patriotique voulait faire comprendre à certains de ses élèves, qu'est-ce que la PATRIE? Mais, il ne pouvait le dire ouvertement devant tous les élèves! Il voulait qu’Omar sache la différence! Et, le texte est tellement long! Et, les hypothèses en quantités! Enfin, On aime son pays, on ne peut le dénigrer, néanmoins, la donne change ! Pourquoi? C'est parce que la différence qui existe est cette différence qui sépare! L'AMOUR du pays, et, la PATRIE, parce que le premier, il ne bouge pas, il te portera toujours, mais la PATRIE et, l'esprit patriotique diminue en fonction du changement et de la conjoncture! Le mot patrie peur engendrer plusieurs sens, toutes, les affixations à partir de ce mot peuvent former des mots nouveaux! Le mieux est d'aimer son propre pays! De ne jamais dénigrer le sol qui nous porte et qui nous couvrira! Ailleurs, les gens achètent leur parcelle de TERRE pour mourir! Toi Humain! Aime ton PAYS, personne ne peut te porter comme ton PAYS! Aime-le, il t'aimera! Quant à la PATRIE, nous en sommes un peu responsable, parce que «Personne ne veut réellement s'impliquer, l'esprit s'est atténué pour être remplacé par «L'égo». Et ce dernier «devient «Patrie». Jolis vers! Des vérités! BRAVO!

 

Bun Ngok Fong : Comment définir un pays qui n’équivaut à la nation ni à la contrée ? Certains d’eux, primitifs, en pensent pour une terre avec frontières fixées et défendues par armes. Encore d’autres, certes un peu plus sophistiqués, le traiter pour une confrérie peuplée par personnes qui partagent une même culture et une mémoire historique. L’autre type s’en trompe pour des institutions d’état qui lui délivrent un passeport, lui extorquent de taxes et lui demandent ses voix pour légaliser le système de gouvernance. Je cite, voici, les polémiques de Fernando Pessoa qui reconnut un pays pour ce qui parla et écrivit la gente, « ma patrie est la langue portugaise », un appel sans doute résonnant au Québec où l’idiome reste intégral, essentiel, à l’identité de ses patriotes. Pierre apparaît avoir transcendé le tribalisme en exprimant son souhait pour un pays inclusif et accueillant, une posture positiviste, humaniste mais peut-être aussi trop idéaliste ou naïve voire parmi maints de ses compatriotes qui se rallient au drapeau pour se préserver contre l’afflux des immigrants et des refugiés en train de transformer une société en place, assiégée et menacée.

 

Jorge Vayanos :

 

Malika Bekkouche : Joli texte: je reprends ta dernière phrase qui symbolise l'art d’être humain. Dans cette phrase le poète est si pur dans ses mots et ces derniers sont parsemés d'un parfum envoûtant que seul le plus raffiné est en mesure de sentir; dans la broderie de ce texte en prose se dégage une universalité de s'aimer, et que l'univers comprend tous les pays, et que, le pays, est cette terre qui accueille la même et seule race humaine sans aucune discrimination: l’espèce humaine, l'HOMME !

 

(Sortir de soi)

Bun Ngok Fong : Quelle merveille pour nous à lire et relire ces paroles que tu manies avec une élégance aisée. Nous avons les mêmes mots mais manquons l'octroi de l'inspiration et las mains tactiles à tisser une étoffe si fine et belle. Soit la prose ou la poésie, tu es son maître et je n'ai pas de moindre honte à emprunter ton imagerie pour but à broder la mienne.

 

Malika Bekkouche : La meilleure façon de dépasser tous les préjugés, c’est de s'affirmer dans le travail: ici, le poète insiste sur cette valeur propre et intrinsèque du travail, et, en particulier «l'artiste» qui ,lui ,reste neutre et indépendant de tout système: aucune ethnie aucune religion ne peut modifier sa muse, car elle émane de son propre esprit sans aucun courant idéologique: le constat du poète est authentique puisque l'art ne retrouve plus sa même considération, l'art à travers tous les systèmes du MONDE est éjecté, et pourtant, c’est le seul qui demeure et qui laisse ses véritables emprunts, il suffit de voir les musées à travers le monde pour en déduire que l'art reste indépendant et infaillible :combien d'artistes doués n'ont pas vu leurs oeuvres exposés qu'après leur mort! Dans le texte du poète, les vérités sont si palpables et réelles: son texte est si authentique, sans aucune idéologie et touche réellement le vécu de la société ,en particulier, le monde artistique: ce texte en prose demeure une réalité :et il n y a que cette valeur sûre et impérissable qu'est le «travail» C’est la création ,ce don, divin, qui ne donnera sa muse qu'avec cette volonté de travailler: alors ,les oeuvres ,resteront les toiles tissées aux générations futures qui essayeront d'interpréter réellement le patrimoine du monde humain!

 

(Aube – Chanson de l’amour)

(Enregistrement audio) :

Jean-Pierre Audet : En plus des mots et des images, la musique et la voix interprétant cette chanson de l'amour sont des caresses pour l'âme et le coeur.

 

Malika Bekkouche : Le poète du MONDE: exprime la douleur du peuple à travers ses rimes qui défendent la cause juste, ses poèmes véhiculent un humanisme hors du commun. L’engagement de ses écrits sont très réalistes et intemporels, ils pourraient même servir de supports pédagogiques: ainsi l'humanité ne sera que joyeuse : ce qui manque aujourd’hui, c’est l'inexistence du partage et de la solidarité d'où la violence qui existe dans les sociétés.

 

(ALGÉRIE MON AMIE)

Malika Bekkouche :  Joli chef-d’œuvre où tous les espoirs de la société algérienne riment, où tous les maux d'une société crient haut et fort, halte à la l'exploitation d'un peuple qui a été tellement malmené, mal compris, un peuple qui a prouvé au monde entier son pacifisme, ses satires, tellement originales, des créations magnifiques qui interprètent le degré de maturité, un peuple où la douleur est immense mais dont la blessure se manifeste par des mots qui révèlent le ras-le bol de la jeunesse, le recueil est magnifique, très bien élaboré et explique très bien les maux de la société, un très beau pays plein de richesses mais où le peuple a vécu dans le mensonge, un pays où l'oligarchie s'est accaparée de sa richesse intellectuelle et de ses biens matériels: en abusant de sa confiance, en étouffant sa parole, en rabaissant sa personnalité: ce Hirakh unique au monde prouve l'éveil de conscience de la jeunesse, l’éveil de conscience de la classe intellectuelle tellement sous-estimée, en le lisant vous allez découvrir les maux de la société algérienne et en même temps les chaînes qui se libèrent , de la femme algérienne, ces femmes qu'on veut opprimer: le poète très engagé dans la cause algérienne ne cesse d'apporter son soutien en rimant, en élaborant des oeuvres gratuitement, son objectif est de voir toutes les causes des peuples se libérer. Simplement, voir des peuples heureux qui demandent la liberté ! BRAVO poète! Excellent travail !

 

(LA FARANDOLE poème) :

Malika Bekkouche : Langage poétique sublime! De très belles métaphores! Une complicité énorme dans l'utilisation du langage! Très sincère, et la force du sentiment est si forte jusqu'au paroxysme du bonheur! Le bonheur est si immense qu'il affronte et repousse la mort! Ici, le poète est très heureux de se retrouver avec sa bien-aimée ! Excellent !

 

(MOURIR D’AMOUR C’EST MOURIR DE VIVRE poème) :

Malika Bekkouche : L'amour le plus noble sentiment que toute l'humanité doit vénérer. Démuni de ce sentiment, le monde subit un dysfonctionnement: le matériel a pris le dessus sur les sentiments. Le poète très conscient de la valeur de ce sentiment crée des oeuvres hors du commun par ses photos très bien choisies et authentiques, ses oeuvres faites avec beaucoup d'amour: sa poésie est en osmose avec les artistes qui eux également véhiculent dans l'œuvre iconographique une âme: l’amour de l'art se justifie par l'élaboration de ces oeuvres singulières: à toutes les âmes artistes, l'œuvre n'est vivante que lorsque votre âme est sensible à cette dimension artistique: et là, l’art devient une pièce vivante !

 

(DE LA NUIT À LA LUMIÈRE) :

Malika Bekkouche : À travers cet oiseau se dégage une harmonie entre deux êtres: l’oiseau et l'homme, ici, la personnification est forte. L'oiseau habillé de ses plus belles plumes est là à regarder cette nature qui défile devant ses yeux, où le regard ne fait qu'accentuer davantage le voyage vers d'autres cieux. La personnification du poète et son génie ont une dimension artistique hors du commun: les images sont fortes et le travail génial de l'artiste qui a pu transposer la douleur de la jeunesse algérienne à travers ce texte MERVEILLEUX: la recherche de terres nouvelles se qualifie par les mots magiques: paradis, bonheur, liberté, et, c'est à travers ces mots que la jeunesse , les «harragas» sont à la recherche. Le majestueux oiseau est là, à la recherche d'une terre nouvelle et meilleure! SUBLIME!

 

(HUMANITÉ DU VENT) :

Malika Bekkouche : Le poète savant: par sa magie du mot, il crée des émotions, son imagination est au service de l'humanité: il voit le monde construit correctement pareil à sa construction de mots, parce que le poète est munie d'une muse constructive, alors, il est là, pour édifier le monde merveilleux comme il le voit. Le poète est authentique!

 

(Je n’ai pas d’amis artistes) :

Malika Bekkouche : Joli texte: c'est vrai que l'amitié existe mais les vrais amis sont là pour accompagner leurs amis: le temps seul nous dira s'ils sont de vrais amis. La vie nous apprend à différencier les amis. Mais parfois, il faut mieux être seul que d'être mal accompagné. La nature a un droit envers les amis parce qu'en réalité, elle les cueillera à bras ouvert: la nature ne prendra que les bons amis, la nature hait les sans coeur, elle réfute les inhumains et les sans coeur. La nature se rappellera de l'artiste qui a su vanter sa beauté et c'est son œuvre qui résistera, les belles rimes témoigneront de ses oeuvres composées avec la nature: alors, le poète sera toujours du côté de la nature parce que la nature accueillera le poète et la muse illuminera la belle nature! La nature accueillera toujours le poète, c'est cela la nature !

 

(ALGÉRIE MON AMIE) :

Yassinette Amrani : Merci infiniment ...pour tous vos textes poétiques, émouvants, Pierre Marcel Montmory , bel hommage à notre actuelle "fureur de vivre " libres et dignes dans un état de droit, nous, le peuple algérien .

 

(Poésie La Vie journal gratuit) :

Malika Bekkouche : Un journal merveilleux qui expose les douleurs des peuples, les fléaux de la société moderne, un monde où les malaises de la société sont omniprésents et le poète engagé dans la cause juste parle de liberté qui la compare à une femme qu'on peine à la courtiser pour l'avoir à ses côtés: le poète, rime pour exposer les malaises du monde humain, à travers ses proses qui dégagent des émotions fortes, il lutte pour libérer les peuples et se met à leurs côtés pour dénoncer l'égocentrisme des puissants .Sa détermination est si forte qu'il en fait un combat acharné pour donner l'espoir, aux êtres affamés de liberté. Il lutte également pour l'amitié, ce sentiment pur qu'il faut préserver: il défend la cause des damnés: les «harragas» et à travers cette lutte, les images poétiques sont merveilleuses et vous emportent dans le monde du poète créateur. En lisant le contenu vous comprenez le MONDE d'aujourd'hui et son fonctionnement Le poète est partout, il cherche le bonheur de l'humanité, son parcours est une lutte: il se déplace, associe la douleur des peuples opprimés. Dans son joyau littéraire, le poète parle de la révolution du sourire, et de la force du peuple à maintenir le combat. Les images sont captivantes, elles sont mêlées d'une volonté singulière par ces proses ,une façon d' être libre dans le combat que Pierre Marcel Montmory ne cesse de rimer tels un rossignol qui lâche son chant pour égayer ses maîtres, lui, poète engagé mérite l'éloge de poète du MONDE. Magnifiquement élaboré ce blog et dont sa couverture est sculpté non pas de Pierres précieuses mais de Pierres trouvées au Djebl Safoon cueillies par les mains du sculpteur Nizar Ali Badr: des pierres qui expriment la douleur du peuple Syrien. Dans ce recueil de poésies, vous allez découvrir comment fonctionne le monde: la puissance de l'argent domine le monde. Comment une langue peut servir ou desservir l'humanité: ces textes pourraient servir de supports pédagogiques pour améliorer le monde, le monde appartient à cette humanité, aux poètes qui sont les seuls êtres à dénoncer les guerres et les fléaux sociaux. Le poète insiste sur l'amour de son prochain pour éviter les guerres et tous les malaises sociaux. Un travail MERVEILLEUX!

Yvon Labbé : C'est plein d'un idéal chaud et profondément humain. La lumière frappe toujours de plein fouet ceux et celles qui osent aller de l'avant avec le coeur qui les porte....
 

(CE QUI RESTE) :

Malika Bekkouche : Joli texte : un «kon» qui part et un autre qui vient tous pour se servir et servir les mêmes «kons» l'orthographe du mot vient renforcer la suprématie des«kons» pour ne pas dire la supercherie des «kons», ici, le terme est employé pour appuyer davantage l'esprit rétrograde des faux-monnayeurs, le terme est à connotations multiples: la duperie pour régner à travers le monde.

 

(Ici et Là-bas entre Hier et Demain) :

Malika Bekkouche : Le recueil est magnifique ! Toute sa poésie dénonce les dépassements, les guerres, la misère, l’enfance arrachée, l'obscurantisme causé par tous ces crimes odieux causés par la catégorie des pouvoirs insensibles aux vrais soucis de l'homme: cette poésie de Pierre Marcel Montmory explique très bien l'actuel MONDE, ce MONDE qui ne cesse de s'élargir en un véritable Massacre et crime contre l'humanité. Si ce n'est pas la guerre avec les armes des plus meurtrières, c'est la guerre de l'indifférence qui est encore plus mortelle: le riche écrase le pauvre, les religions sont utilisées à des fins très utiles pour servir leurs propres intérêts. Le poète interprète très bien les textes par la sculpture de Nizar Ali Badr, les deux artistes dénoncent les dépassements, la haine, la misère dans le MONDE et en particulier en Syrie, ce pays millénaire est la cible des magouilles des puissances. C'est simple ! Les forces divisent pour se partager le gâteau. Les armes sont vendues, les hommes d'argent se remplissent encore plus les poches; les pays riches suivent bêtement la plus grande force dictée et ce n'est pas fini! Alors l'humanité, le peuple ne cessent de subir. Le poète très marqué par tous ces dépassements, se déplace près des douleurs et il en fait sa propre cause, ce qui rend ses textes très captivants, très beaux et mêmes sublimes. Il est avec la cause de la femme, et, il rime la femme des Aurés, il défend avec toutes ses forces la douleur de la femme à travers le MONDE. Si vous sensibles et je n'en doute pas, surtout, Vous FEMME! Vous ne pouvez que le saluer! Quel plaisir de voir que la cause de la FEMME est comprise de nos jours! Merci poète pour tout ce que vous faites pour notre cause. Le recueil est MAGNIFIQUE ses illustrations sont faites avec un goût très recherché: Un travail dur, des efforts immenses, des veillées pour aboutir à ce chef-d’œuvre ! BRAVO aux artistes : Pierre Marcel  Montmory et Nizar Ali Badr! À d'autres succès !

 

(La culture à l’époque de la bestialité) :

Malika Bekkouche : Un verbe qui va falloir inventer pour interdire la culture: seul le poète peut le trouver, puisque c'est, lui, le créateur des mots, sans lui tout le lexique serait en extinction et le monde vu comme absurde, le goût du beau disparaîtra, naîtra alors, les phases absurdes et des non-sens: le monde deviendrait un monde sans paroles l'espèce animale déguisée en humains régnera.

 

 

(Dialogue à propos de la traduction en arabe de LA LANGUE DE L’AMOUR) :

Abdecelem Ikhlef :

Bonsoir l'artiste

C'est sympa

Un visage souriant peut tout dire

Pierre Marcel Montmory : Pas facile de traduire ce texte, je pense.

Abdecelem Ikhlef :

Très facile pour un chevronné comme moi

Le comble c'est que je n'ai que mon téléphone pour le moment

Je le ferai demain sur ordinateur

Pierre Marcel Montmory : 

Je ne suis pas pressé. Il faut le temps pour le bel ouvrage.

Abdecelem Ikhlef :

Par contre j'ai bien apprécié le texte

Ne vous-en faites pas

Je le fais avec plaisir

Pierre Marcel Montmory : Si on lit vite le texte, on entend un sens (commun) et si on le lit lentement, on comprend le(s) sens caché(s).

Abdecelem Ikhlef :

Le clavier en langue arabe me fait défaut

Oui, la troisième lecture donne plus de sens au texte

Notamment la poésie

Pierre Marcel Montmory :

La vie en trois dimensions !

Abdecelem Ikhlef :

Elle contient toujours des subtilités

Chaque dimension parle son propre langage

Et chaque langage a son lexique

J'aime bien le votre

Universel et humain.

Pierre Marcel Montmory :

 Compliqué pour être simple, lisible par tous.

L'humain c'est le sel de l'Univers !

Abdecelem Ikhlef :

La difficulté c'est que le texte appartient à son auteur

Mais dès qu' il est publié

Il devient propriété commune

Abdecelem Ikhlef :

Pierre Marcel Montmory :

Dès qu.il est publié, il appartient au monde.

Oui !

Abdecelem Ikhlef :

Y compris son sens

C'est ça sa richesse

Et sa raison d'être

Pierre Marcel Montmory :

Le sens, les sens, l'émotion, les pensées.

Elles charient une charge qui change de forme

À force de voyager

D'une contrée à une autre

Pierre Marcel Montmory :

Elle bondit sur les vagues de l'éternité, la pensée.

Abdecelem Ikhlef :

Le voyage la perpétue et lui offre la VIE

Oui. La pensée.

Dans toute sa splendeur

Pierre Marcel Montmory : Pourvu qu'elle trouve des seuils hospitaliers.

Abdecelem Ikhlef :

Quand elle véhicule un bon message, elle sera toujours la bienvenue quelque part

Ce qui est beau est beau, personne ne peut se prononcer autrement

En arabe on dit dans le proverbe

On ne peut pas cacher le soleil avec un tamis

Pierre Marcel Montmory :

Les gens portent parfois des lunettes noires

Abdecelem Ikhlef :

Oui

L'erreur chromatique et optique qui pousse à voir autre chose que la vérité

Pierre Marcel Montmory :

Absence de sens de certaines vies, maladie des sens obstrués, émotions refoulées et informulées, la pensée fossile, des réflexes conditionnés.

Abdecelem Ikhlef :

Tout à fait

J'aime bien le mot ... pensée fossile

Pierre Marcel Montmory :

Cadavérique !

Abdecelem Ikhlef :

Il est presque 4h du matin. Je me retire pour dormir un peu. Merci mon ami pour ce court échange très riche. Nous aurons la chance de parler. Bonne journée

Bonne journée ami, ce fut un plaisir !

 

(Journal de Poésie La Vie imprimé à dix mille exemplaires et distribué à Montréal – version électronique dans le blog de poésielavie.com) :

Hassani Mhamed écrivain algérien - 20 juin 2019 :

Régalez-vous de poésie libre et libératrice de notre ami Pierre Marcel Montmory. Il ouvre les bras au vent des clameurs d'une humanité qu'on n'arrête pas de dévier de son chemin vers ses idéaux. Mais le poète veille, chaque poème est un pavé sur l’allée qui traverse le paradis terrestre. Bonne lecture à tous.

 

(Poèmes de LA MER) :

Abdecelem Ikhlef : La poésie prime. Je traduirai ton art avec tout le plaisir que je reçois en partage. Je suis enseignant à l’université de Constantine, diplômé de l’université de Southampton en Angleterre, traducteur d’une vingtaine de livres y compris « Simorgh » de Mohammed Dib et beaucoup de poésie. C’est un régal pour moi de le faire ; de donner à un texte la chance de voyager d’une culture à une autre et d’offrir à l’auteur la possibilité de s’adresser à une communauté humaine qui ne lui est pas propre. Ce que vous faites aujourd’hui est beau et tend à devenir exceptionnel car l’humanité perd de son sens et néglige son essence. Mettre la poésie au service de l’Universel et du Bien devient une perle rare. Pour vos derniers fragments je les trouve merveilleux car ils racontent la même histoire de différents angles. Ils se mettent d’accord pour que les éléments de la nature deviennent l’interlocuteur valable qui a quelque chose à dire, à offrir à l’homme. Lui dire qu’il n’est pas maître de l’Univers, même pas maître de lui-même et de sa destinée. Dans LA MER la sagesse se construit avec délicatesse et s’érige en douce passagère qui pointe le doigt vers « la vie brève » interpellant l’homme dans chaque instant de sa vie. La VIE qui dit ce que la bouche feigne de négliger en ouvrant toutes les issues grandes-ouvertes tout en sachant « qu’il n’y a pas vraiment de porte » qui donne sur LA TERRE faite pour traverser le temps, qui aura raison de toutes les gloires car silencieuse et sereine ; reine de son monde fait pour se moquer de l’éphémère humain car elle finit toujours par renaître de ses conquêtes. LE CIEL est la preuve immense de la « petitesse » de l’homme vu de là-haut, des nuages qui planent sur les rêves passagers tels un troupeau égaré, méchant, les sens aiguisés, prêts à prendre la vie des autres. Dans LE SOLEIL, l’homme fait mine de ne pas voir ce qui est grandiose, plus grand, plus joyeux que la lumière de ses yeux car cette lumière-même provient de l’astre silencieux, qui brille sans se vanter, sans le dire. LA LUNE est toujours témoin, lumière de ce que l’homme traverse sans voir la source de la vue, aveugle de tous les temps, il traverse « les hautes mers joyeuses » sans dire merci à celle qui rend le rêve possible. L’EAU, source de toute vie, « calme », « caresse », « prévient » ; dans le mot « prévient », sans le dire, il y a « vie » dedans, ce qui veut dire que la parole est reconnaissante pour nous faire oublier « la froideur » du passant, l’homme qui a été fidèle à lui-même tous les temps. LE FEU reste l’objet fétiche, la féerie proposant des cadeaux colorés qui finissent tout le temps par rejoindre l’oubli et le gout de l’inachevé quand tout « part en fumée ». Reste L’AIR, cet univers sensible, enchanteur, voyageur infatigable qui tourne autour de lui-même et « apporte la musique » afin de reconstruire le monde réel à l’image de l’Univers qui nous conduit vers la sagesse, le point de départ de toute la légende. Cela résume aussi toute la poésie de Pierre Marcel Montmory.

Abdecelem Ikhlef

(PRÉFACE

Du livre de poèmes choisis

De Pierre Marcel Montmory

Traduit par Melita Toka Karachaliou)

Melita Toka Karachaliou :

     Si le poète est collectionneur de mots, des images, des idées - lesquels il adapte sur le papier pour exprimer sa réflexion, Pierre Marcel Montmory alors - qui dit dans son poème au titre ‘Les gens ont faim’ que : « Je me dois de trouver des paroles qui vont sur les places, dans les lieux de vie, les images produites par l’assemblage des sons » il obtient gain de cause.

     Je ne connais pas en personne le poète. Nous nous sommes trouvés dans les pages de la revue renommée ‘Souffles’, France, dans le numéro qui était consacré au ‘Dada’ pour ses cents ans. L’expression de sa parole m’a impressionnée par la manière d’un sceptique multidimensionnel, de l’artiste trouveur. Automatiquement, sans deuxième pensée, j’ai commencé à traduire. Sa parole, son matériau structurel, pour tisser, pour composer ses poèmes est simple, polyvalent, avec une mordacité accentuée. Et c’est le résultat d’une procédure intellectuelle et cela lui permet de passer à ses textes la concision, avec l’inclusion hardie des mots ordinaires, simples, qui acquièrent une dynamique croissante. De cette manière s’assimile la valeur de leur signification dans le texte.

     Ses poèmes prouvent par des faits que la Poésie ne se construit pas avec des mots pompeux. D’autre part, constituent preuve que tous les mots sont dignes de produire, de construire un poème, comme en musique s’utilise toutes les notes pour une composition. De cette manière la Poésie touche un public plus grand et ainsi gagne et la Poésie et le lecteur. En plus, la Poésie n’est pas amputée de la vie même.

     Dans le laboratoire de l’Univers nous connaissons que nous parcourons la distance de la vie qui nous est promise dans le Temps intemporel, comme le dit aussi notre N.Kazantzakis : « Nous venons du Chaos, nous allons au Chaos, la distance entre eux nous l’appelons Vie ». Si alors, à la roue de la Vie, le Poète, qui comme homme a beaucoup souffert,  est à la dérive du temps, cependant il est :

Amoureux de la vie

Il charme les humains

Avec son cœur et ses yeux

Sa voix qui porte le feu

Pour éclairer les nuits

Il fait la poésie

Il nous dit dans un poème.

     Mais pour supporter les maux de la vie qui vit et la certitude de la mort - qui n’oublie personne, il y a la réaction, le plus grand sentiment l’amour. Amour qui sent pour la nature, pour les oiseaux, pour les hommes « ses amis les fleurs » comme il les dit, amour pour les enfants parce que lui-même aussi se sent comme un enfant : « Le poète est un enfant », il dit.

     Si et nulle part la poésie n’a pas réussi à arrêter une guerre, n’a pu assouvir des affamés, mais elle a fait son devoir : ne pas laisser l’homme seul devant le destin de son existence. La Raison et le Devoir de la Poésie est de parler au nom de l’autre. Et le Poète est libre de défendre ses idées, de combattre pour elles et de les répandre.

Melita Toka Karachaliou

Écrivain

Membre de l’Association des Écrivains de Thessalonique et des Écrivains Méditerranéens, France

 

Gaston Bellemare (directeur du festival international de poésie de Trois-Rivières-Québec) : « Tu es à la hauteur et la grandeur de ce qu'il y a dedans chaque mot. Je t'apprécie, belle et grande bête de  solitude partagée ».

Commentaires et critiques à propos des œuvres de : Pierre Marcel MONTMORY - maître trouveur –

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