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Le blog de Pierre Montmory

L’ORDRE NOUVEAU MONDIAL PLUS DUR QUE L’ANCIEN

Comment, sur une très étrange planète la vie disparaît au détriment de son peuple et au profit de ses « maîtres » ?

Comment, sur une très étrange planète la vie disparaît au détriment de son peuple et au profit de ses « maîtres » ?

L’ORDRE NOUVEAU MONDIAL

PLUS DUR QUE L’ANCIEN

Cette escroquerie présente tous les aspects exagérés, loufoques même, d’une farce.

La montée fulgurante de l’empire.

 

La condition principale pour l’émergence d’un phénomène de ce type est la dictature elle-même. Une sorte de société anonyme informelle, sans autre projet que de conserver le pouvoir par tous les moyens. Sa seule vocation et son unique compétence.

 

Ce système est une organisation parasitaire dont la « qualité » première est sa capacité de nuisance. Cette dictature prospère en vidant l’État de sa substance, en réduisant les institutions au rang d’appareils serviles, en niant le droit en permanence. Elle s’appuie sur des réseaux clientélistes.

C’est ce qui explique le dysfonctionnement complet de l’État, l’inanité de l’administration et sa stérilité absolue face aux problèmes du monde dans cette atmosphère irrespirable de corruption générale.

 

Au-delà des façades et des prête-noms, les premiers responsables sont aujourd’hui ceux qui commandent effectivement le pays et leurs épigones. C’est-à-dire ceux qui dirigent en titre ou de fait les appareils sécuritaires qui coiffent l’armée, qui font et défont les chefs d’État. Ceux, inamovibles et solidaires, les « décideurs ».

 

Beaucoup de cadres actuels, dans l’appareil des états et des entreprises publiques, notamment ceux issus des avatars successifs des partis nationaux, ont été très imprégnés par la culture autoritaire du parti unique. Leur formation politique est fondée sur l’observance stricte de la ligne fixée par l’instance de direction.

 

Une franc-maçonnerie de substitution animée des meilleures intentions sociales, sensibles au départ aux inégalités et à l’arbitraire, ce sont des cadres disciplinés, tout à fait prévisibles, habitués à épouser les sinuosités d’une ligne politique qui se décide au-dessus d’eux et sur laquelle ils n’ont guère de prise ou d’influence… Finalement, le centralisme « démocratique » et le fonctionnement hiérarchique vertical d’une armée ont beaucoup en commun…

 

Nombre de cadres dirigeants – pas tous, il faut le souligner –sont toujours subjugués par l’autorité et le pouvoir, en même temps qu’ils nourrissent un complexe d’infériorité, une forme de culpabilité, en raison de leur rôle très secondaire.

L’appellation de « Pouvoir » — terme qui laisse transparaître une certaine crainte déférente — pour désigner le sommet de la dictature, trouve son origine dans ces milieux.

 

Plutôt habilement, par un mélange subtil d’intimidation, de répression, de corruption et de tolérance « amicale », le régime sait « gérer » cette mouvance, notamment les étudiants qui forment le gros des cadres actuels, en favorisant l’entrisme et la récupération. Ces gens forment  une partie non négligeable de la technostructure du système, les cadres techniques chargés des affaires courantes, de la gestion administrative, économique et des médias. Cette élite, au fil des promotions et des avantages acquis, est coupée de la population et des difficultés rencontrées par le plus grand nombre. Ainsi, ses membres considèrent globalement la base des partis nationaux comme des cohortes de « gueux » ou de lumpen prolétaires méprisables.

 

Viscéralement antireligieuse, au nom d’une interprétation dogmatique de la lutte contre l’obscurantisme, cette élite produit des milices, fournit l’habillage théorique, acceptant avec empressement le rôle d’alibi intellectuel de toutes les dérives, y compris les plus criminelles — ainsi l’institutionnalisation répression comme mode de gestion « ordinaire » de toute opposition. Souvenons-nous par exemple des thèses clairement fascistes qui justifient la politique d’éradication…

 

Une organisation populiste à connotation « justicialiste », regroupe des individus provenant de tous les horizons politiques, mais dénués de formation, sans réelle préparation à l’encadrement d’un mouvement puissant qui porte les revendications d’une partie de la population.

 

Pour beaucoup en effet, le seul refuge possible devant l’arbitraire, la corruption et le désespoir est soit la religion, soit la révolution.

A priori donc, tous ceux qui se réclamaient des valeurs religieuses ou révolutionnaires pour dénoncer les régimes, le plus souvent au moyen d’un discours incantatoire d’inspiration moralisante et bigote, ou idéologique, sont dignes de confiance. Mais l’organe de direction de ces partis nationaux ou religieux est en réalité truffé d’agents doubles, de provocateurs qui ont la part belle face à des dirigeants « spontanés » qui ne sont pas tous désintéressés, comme on peut le voir par la suite. Les quelques responsables sincères et compétents sont  systématiquement éliminés après la première heure de révolte ou après leur longue détention et le reste est préservé pour être utilisé à point nommé par les services secrets.

 

On peut vérifier l’apolitisme et même l’analphabétisme politique, des « grandes » figures. L’ignorance des rapports de forces, l’absence de sens politique, font de ces gens la proie facile des manœuvres d’intoxication et d’infiltration des services secrets. Combinée à l’extrême brutalité de la répression, l’action psychologique n’a pas de grandes difficultés à susciter des vocations de maquisards, que les chefs des partis savent  manipuler pour massacrer au service d’un terrorisme des états.

   

Pour l’instrumentalisation, il suffit d’interroger l’histoire récente des pays. Les guerres abondent  en exemples de faux maquis, de contre-maquis, d’utilisation par les armées d’une large gamme de méthodes d’intoxication — de l’infiltration d’agents doubles à la pratique du « faux drapeau ». Au cours des guerres, nous avons vécu le sinistre héritage contre-subversif des armées largement utilisé et amplifié à un niveau inédit par les politiciens

 

La ligne générale de gestion de la crise politique des états est fondée le mensonge d’un côté et la terreur de l’autre, avec une saturation de violence.

La société tout entière est submergée, assommée par une violence inouïe, aveugle, massive, durable et multiforme aux origines indéchiffrables et aux objectifs immédiats peu compréhensibles. Cette hyper violence planifiée, méthodique, ces fausses luttes revendicatives, ces mascarades de révolutions, de mouvements sociaux, ou de maquis bidons, sont la force de frappe stratégique du nouvel ordre.

 

Très rapidement, la plupart des individus qui peuvent encadrer les maquis « authentiques » sont tués, il ne reste plus alors pour les services qu’à « gérer » des desperados frustres et le plus souvent totalement incultes. Au cours de ce cauchemar terrien, dans la tuerie générale, le combat des révoltés armés perd tout sens. Les survivants se retrouvent pris au piège de ce tsunami de violence sans issue de secours… Alors, dans ce contexte dont l’arrière-plan est constitué du chiffre effroyable de millions morts, de millions de disparus, de millions de personnes déplacées, d’une société gravement traumatisée, quelles peuvent être les options à la disposition d’un président mondialiste ?

 

Une étrange conception de l’immunité vise à occulter par la confusion les vraies responsabilités et à noyer le poisson en banalisant cette invraisemblable escroquerie.

Ce système ordonnateur, tout à fait incompétent est remarquablement efficace dès qu’il s’agit brouiller les pistes, d’effacer les traces de ses actes, de créer des leurres. Souvenons-nous …

Des boucs émissaires de rang un peu plus élevés dans l’échelle de la prébende sont sacrifiés, quelques vagues ministres et apparatchiks déchus, sans importance dans le sérail, sont désignés à la vindicte populaire.

Les vrais responsables de cette coûteuse mascarade commandent aux pays, ils sont totalement hors d’atteinte…

Les seconds couteaux sont surexposés pour étouffer dans la plus grande discrétion d’autres affaires, d’autres scandales…

 

 

 

 

Comment, sur une très étrange planète la vie disparaît au détriment de son peuple et au profit de ses « maîtres » ?

 

 

 

Mon expérience m’apporte quelques éléments permettant de donner à cette fable quelques solides accents de réalité. Mais je ne suis pas le seul…

 

 

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